Amsterdam (deuxième partie)

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Amsterdam (deuxième partie)Amsterdam (la suite)Pour ceux qui connaissent le climat des Pays-Bas, vous savez que, dès que le soleil se couche les températures chutent rapidement ; même si on est au début de la deuxième semaine du mois de Juin. Alors, dès que nous nous sommes trouvés dans la rue, la petite veste en cuir que j’avais mise sur mon chemisier ne me servit à grande chose : l’air frisquet du soir néerlandais, me transperça jusqu’à la moelle et je me suis mise à grelotter comme si j’étais nue :Purée ! Ça caille ! Tu n’as pas froid, Monique ?Oh ! Notre princesse a froid, monsieur, ricana mon amie. Monique a le sang très chaud, n’est-ce pas, ma tigresse ?Je ne plaisante pas… Je suis frigorifiée !Allez, mon chou, prête lui ta veste, à notre belle princesse. François l’enleva et me la posa sur les épaules, me frottant les bras et le haut du dos et me serrant contre lui. J’eus un mouvement de recul qui le surpris :Qu’est-ce qu’il y a ?Excuse-moi, François… C’est ton odeur, ton parfum… Aqua di Gió, n’est-ce pas ?Si… Tu ne l’aimes pas ?Moi, j’adore… Cette essence m’excite … Mmm ! Monique s’approcha de lui et lui huma le cou.Didier la portais… Dis-je d’un filet de voix. François nous regarda interloqué ; d’abord, moi et ensuite Monique. Celle-ci lui donna la réponse :Son mari vient de la larguer… Il s’est amouraché d’une petite pute asiatique !Je en suis navré, Sandra… Je vous présente mes excuses.Comme une idiote, je me suis mise à pleurer, à sangloter comme je ne l’avais pas fait une seule fois depuis que Didier m’avait assommée avec la nouvelle. Monique s’approcha de moi, m’enleva la veste et la lui rendit à François. Et elle me serra dans ses bras. Je me sentais ridicule en pleurant dans les bras de mon amie, ma tête collée à la hauteur de sa poitrine, tellement la différence de taille, augmentée par les hauts talons qu’elle portait, me rendait toute petite à son côté :ça va aller, ça va aller, me dit-elle en caressant mes cheveuxElle sentait bon ; un parfum épicé qui me semblait reconnaître. Nous restâmes un petit moment comme ça, jusqu’à que mon chagrin s’évanouit. Allez-y, s’il vous plaît… Je vais rentrer à l’hôtel.Sandra, ça te ferait du bien de manger un peu, de te distraire, me conseilla Monique en s’écartant un peu de moi, me tenant les mains dans les siennes.Non, non, faites sans moi… J’ai quelques biscuits dans mon sac et je prendrai une boisson à la réception de l’hôtel.Monique avait insisté encore mais, finalement François l’attrapa par la ceinture et lui demanda de me laisser tranquille. Il garda sa veste sur le bras et ce ne fut qu’à cet instant là que je ne me suis rendu compte à quel point il était baraqué, un vrai taureau. Je les vis s’éloigner et, d’un pas nonchalant, je suis retournée à l’hôtel. En arrivant, le jeune réceptionniste leva vers moi un regard surpris, et avec un français très correct me dit :Déjà de retour, madame ?Oui… je ne me sens pas trop bien.Puis-je faire quelque chose pour vous ?Il n’y avait pas de sous-entendus canlı bahis dans sa question, que de l’amabilité. Un bref instant, l’idée de me faire baiser par ce jeune me traversa la tête. Puis, ce fut toute une autre chose qui sortit de ma bouche :Auriez-vous quelque chose de fort, à boire ?Vous avez un mini-bar dans votre chambre… Il est bien fourni, me dit-il en souriant.Merci… Dites, vous parlez très bien français…Vous trouvez ? Ma mère est française, pas trop de mérite de ma part.Je ne sais pas si ce fut la nature de ma question ou la vision de mon chemisier presque transparent et mes mamelons qui pointaient joliment, le fait est que son regard changea et devint carrément explicite. C’était un garçon mince, très grand, blond, pas spécialement beau ; probablement un étudiant qui gagnait quelques sous en travaillant le soir dans cet hôtel. Vous avez pleuré…ça se voit tant que ça ?Regardez-vous… Il y a un miroir dans l’ ascenseur.Je m’y suis dirigée et il ne me fallut qu’une seconde pour voir les dégâts que mes larmes avaient causé sur mon visage : des cernes noirâtres s’ étaient glissées sur mes joues :Ouf ! Quel désastre… je fais pitié !Vous êtes très belle, madame… Ce n’est que du maquillage… Je vais monter dans ma chambre… Il vaut mieux… Merci de votre gentillesse.Dans l’ascenseur, juste au moment où les portes allaient se refermer, je vis sa main qui s’interposer et sa voix déclamer :Attendez !Oui ?Je termine mon service à minuit …Et ?Oh ! Excusez-moi… Je ne voulais pas être…Quel âge as-tu ?Dix-neuf ansDieu du ciel ! Que suis-je en train de faire ? Pensai-je, toute troublée.Et vous ?Dans dix jours, quarante quatre.Oh ! Vous ne les faites pas… du tout !Je l’attirai vers moi. Il entra docilement dans la cage de l’ascenseur. Les portes se refermèrent et j’appuyai sur la touche « stop ». Il resta immobile, le regard inquiet. Je l’embrassai sur la bouche, ma langue cherchant la sienne. Il me répondit en explorant tous les recoins de ma bouche, posant ses mains sur mes fesses, les malaxant avec empreinte juvénile. Les miennes ne tardèrent pas à entrer en contact avec sa braguette. Soudain, il s’écarta :Je dois retourner à la réception… Ils vont me virer si je n’y suis pas, dit-il tristement.Je comprends… En fait, je venais de comprendre que c’était fichu. Il n’était que 9h du soir, à peine, et j’étais fatiguée du voyage. Je ne pourrais pas attendre jusqu’à minuit. Je suis restée appuyée contre la paroi de l’ascenseur, haletante, chaude et terriblement frustrée. Il manipula le tablier et les portes de l’ascenseur se rouvrirent. Un couple de personnes âgées nous dévisagèrent et, en le voyant lui adressèrent quelques mots que je ne pus pas comprendre. Il répartit vers sa loge, sans mot dire, et les vieux entrèrent dans l’ascenseur. Le monsieur me demanda à quel étage j’allais mais je fus incapable de le lui dire. Une fois dans ma chambre, je me suis jetée sur un de deux lits et, comme une adolescente qui vit son premier chagrin d’amour, je vidai bahis siteleri toutes les larmes qui opprimaient mon cœur de femme abandonnée. Quelques minutes plus tard, mon téléphone se mit à vibrer. La voix de Monique me ramena sur terre :Salut, cocotte ! Nous sommes au resto… Très embêtés que tu ne sois pas avec nous.Ne le soyez pas, Monique. Ça ira…Ta voix me dit le contraire… C’est passager… Je vais me mettre en pyjama et un bon sommeil réparateur me rendre la forme.Si tu le dis… Écoute, on passe te voir après le resto et on s’occupe gentiment de ta peine.Une autre fois, je ne te dis pas non. Mais, aujourd’hui, j’ai déjà assez donné et je ne suis pas la meilleure des compagnies, je t’assure. En plus, je crois que votre relation « un peu spéciale » mérite que vous passiez la nuit ensemble, non ?D’accord, d’accord. Ne t’inquiète pas pour moi. J’ai tout ce qu’il faut dans la chambre de François. Et je passe te chercher à 7 heures, demain matin.Nous primes congé. Je fis l’effort de me lever et d’aller jusqu’à la salle de bains. Je m’étais déshabillée et me suis lavée la figure, sans à peine me regarde dans la glace. Je pris une petite bouteille de vodka du mini-bar, la décapsulai et bus son contenu d’un trait. L’effet fut immédiat. Et le soulagement, aussi. Il faisait très bon, dans la chambre, chose qui me permis d’oublier le pyjama. Je mis la télé et fis du zapping, avec l’intention de tomber sur une chaîne francophone. Mais, à un moment donné, mes yeux se fixèrent sur un film érotique que je ne tardai pas à identifier : Emmanuelle, avec Sylvia Kristel. Et une scène que je ne gardais pas dans mes souvenirs dans laquelle, un groupe d’hommes se battaient -de la boxe thaï, je crois, tandis que Emmanuelle les regardait émerveillée. Je ne tardai pas à me caresser, d’abord mes seins, les massant avec mes deux mains, pinçant mes mamelons, les tortillant sans perdre de vue les images. Emmanuelle se mettait à quatre pattes et le vainqueur prenait possession de son prix, devant le regard lubrique de dizaines de jeunes thaïlandais qui se voyaient déjà prendre le relais…Je fermai les yeux et un souvenir frappa mon esprit. Je me suis revue dans une situation similaire, presque 20 ans auparavant, les yeux bandés. Didier et quatre de ses copains de l’équipe de foot dans lequel il jouait devaient me prendre, à tour de rôle et je devais être capable d’identifier mon mari. Cinq belles bites pour moi toute seule. C’était la période la plus trash de ma vie. Didier fut le deuxième à me prendre. Je l’avais su tout de suite car il avait l’habitude de cracher sur mon anus et d’y m’enfoncer son pousse. Mais, j’avais fait semblant de rien sentir de spéciale et ainsi pouvoir profiter du plaisir qui m’offraient ces cinq jeunes hommes…L’orgasme arriva, violent, long, d’une intensité réparatrice. Et je me suis entendue hurler :Salaud ! Tu n’es qu’un putain de salaud !Et puis, j’éteignis la télé, la lumière et pris un léger somnifère.Quelques heures plus tard, des coups répétés sur la bahis şirketleri porte me réveillèrent. A moitié dans les vapes, je consultai l’horloge de mon téléphone et vis qu’il était sept heures mois le quart. Ce ne pouvait pas être Monique puis qu’elle connaissait le code d’accès de notre chambre. Je me suis levée, mis le t-shirt « Betty Boop » qui me servait de pyjama et allai ouvrir :Bonjour, Sandra. C’était François, déjà habillé de son costume de chauffeurBonjour… Et Monique ?Elle a du mal à se lever, me répondit-il avec un zeste d’ironie. Voulez-vous passer dans ma chambre et la faire sortir du lit ?Oui, oui, pas de problème…Parfait… Je dois filer. Le bus est à l’autre bout de la ville. Et avant partir, il ajouta : Je m’excuse encore pour hier soir. Je pris une douche et je n’ai pas remis de parfum.Encore cette ironie qui sous-entendait pas mal de choses. Il aller finir par me baiser, j’en étais sure !Il me donna le code de sa chambre et partit. Après un instant d’hésitation, à savoir si je devais m’habiller ou pas, je pris la décision d’y aller toute de suite. Le sol de tout l’hôtel était couvert d’une épaisse moquette, pas besoin de me chausser. Je fermai la porte de notre chambre et me dirigeai vers la sienne, dans le même étage, à l’autre bout du couloir. Avant de faire le code, je toquai deux ou trois fois ; sans réponse. Je finis par taper la combinaison et la porte s’ouvrit.Monique ?…Monique ? Réveille-toi, fainéante ! Elle était allongée sur le lit ; un grand lit. Une faible lumière se filtrait à travers les stores. Elle était nue, à moitié sur le ventre, une jambe étirée et l’autre pliée contre son ventre. Son corps longiligne et mince luisait comme s’il était en porcelaine. Je m’assis près d’elle et la secouai légèrement à hauteur de son épaule. Elle se retourna et me vit :Bonjour, cocotte… Quelle heure est-il ?Encore une fois, je fus surprise de ce que mes yeux voyaient. De ses longs et épais tétons et, plus encore de son pubis, totalement épilé. Elle s’en aperçu tout de suite et me dit :T’as vu, ce qu’il m’a fait ?Elle me prit la main et la mit sur sa chatte :Touche comme c’est doux, maintenant. Si tu veux, ce soir, il peut s’occuper de la tienne ; c’ est un pro !Je lui caressai le minou, pas trop sure de comment mes caresses pouvaient se terminer. Mais, mon amie me donna, de suite, l’indice en écartant ostensiblement ses cuisses et gémissant au moment où mes doigts effleurèrent son clitoris, lequel, gonflé et gros comme le bout de mon index, dépassait de ses petites lèvres qui n’avaient des petites que leur nom.Nous sommes un peu en retard, Monique… Lui confirmai-je, en glissant mon majeur dans sa fente.Ils vont nous attendre…Mmm, ma cocotte, ne laisse pas à moitié une si bonne chose !Je me suis penchée sur sa poitrine, pris en bouche un de ses énormes tétons, le léchant, le suçant, le mordillant, lui arrachant un couinement de plaisir gutturale :Cochonne ! Tu n’en a pas eu assez avec ton chauffer ?Encore, ma cocotte ! Oooohhh !Et là, je me suis comportée comme une bonne prof. Je me suis écartée d’elle, me suis levée et lui dit :Non, Monique. On nous attend ! Et tu ferais bien de prendre une bonne douche. Tu pues le sexe !A suivre ! Si vous le voulez bien !

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