Elle s’appelait Margot

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Elle s’appelait MargotLa première fois que j’ai vu Margot, c’était dans un bar. Elle était avec un mec que je connaissais, qui s’appelait Jim et qui était venu me saluer. Elle avait un visage de poupée insolente et avait visiblement beaucoup bu. Elle était brune à cheveux longs, la peau très claire, de grands yeux bleu azur. Mais ce qu’on voyait en premier chez elle ce soir-là, c’était le tricot blanc qu’elle portait. On devinait ses tétons dessous.J’ai recroisé Margot plusieurs fois, dans le même bar, mais pas toujours avec le même mec. On s’est salué, mais on ne s’est rien dit. En fait, je crois qu’on n’avait rien à se dire. Un pote nous avait présentés, c’était tout. Nous n’étions pas du même monde. Je la trouvais vraiment sexy, mais je sentais bien que c’était une allumeuse. Elle avait au moins dix ans de moins que moi et je la trouvais décidément vulgaire. Ce n’était pas une fille pour moi.Puis, un soir en pleine semaine, je l’ai trouvée assise toute seule sur un tabouret au comptoir du même bar. Elle buvait un demi et on s’est fait la bise.Je sortais du cinéma, où j’étais allé seul, et j’avais eu envie de boire un verre avant de rentrer chez moi. J’ai balayé la salle du regard. Il n’y avait vraiment pas grand monde et je ne connaissais personne, alors j’ai dit à Margot :« Je t’offre un verre ? »Elle a haussé une épaule, puis elle a accepté.Je me souviens alors m’être dit : tu fais une erreur, tu n’as rien à dire à cette fille, et réciproquement. Tu vas t’ennuyer.Je me suis installé près d’elle, sur un tabouret, puis je lui ai demandé ce qu’elle faisait dans la vie.Elle m’a répondu :« J’ai arrêté mes études, ça me gavait. Je ne fais rien. »On nous a livré nos verres et on a trinqué.J’ai pris une gorgée et j’ai dit à Margot :« Tu faisais quoi comme études ? »« Socio, a-t-elle répondu sans rien ajouter. »J’ai bien vu qu’elle n’était pas le genre de personne à poser des questions. J’allais devoir faire la conversation, le temps de finir mon verre, puis j’allais rentrer chez moi. C’est ce que j’avais en tête.Je lui ai dit :« Ça ne fait pas très longtemps que tu fréquentes ce bar… »« Non, a-t-elle répondu. Avant, j’étais avec un mec qui ne sortait pas beaucoup. Je l’ai laissé tomber il y a deux mois, en même temps que mes études. J’ai eu envie de prendre l’air. »J’ai hoché la tête et j’ai regardé Margot prendre une gorgée de bière.Ce soir-là, elle portait une chemisette blanche, sobre, à peine décolletée. nevşehir escort Un jean moulant et des nu-pieds noir à talons.C’était le début de l’été et il devait être minuit.C’était loin d’être son premier verre, a priori. Ses paupières étaient mi-closes et elle trébuchait sur les syllabes qu’elle prononçait.Je lui ai dit :« Tu attendais peut-être quelqu’un ? »Elle a remué la tête :« Non, je tournais juste en rond dans ma piaule. »J’ai dit :« C’est Jim qui nous a présentés, un soir, tu te souviens ? Tu sortais avec lui, non ? »Elle a regardé son verre et répondu :« Ouais, mais je l’ai laissé tomber, il voulait qu’on fasse un gosse… »Le patron du bar a fait une apparition et il est venu vers nous. On s’est serré la main et il a fait deux bises à Margot.Je me souviens de la musique qui était diffusée à ce moment-là dans le lieu presque désert : un morceau que PJ Harvey interprétait au piano.J’ai dit à Margot :« Tu reprends un verre ? »Nous en avons pris deux autres, puis j’ai appris d’autres choses sur elle.Elle était restée presque une année avec son ex qui était également à la fac de socio. Elle allait avoir 20 ans dans quelques jours et nous avions le même signe astrologique. Elle aimait boire. Moi aussi. Et il y avait une image qui ne parvenait pas à quitter mon esprit, tandis que nous parlions : les tétons nus de Margot sous son tricot blanc, la première fois que je l’avais vue.Et j’étais à présent avec elle, assis au comptoir du même bar qui était sur le point de fermer.Nous en étions au quatrième verre ensemble quand je me suis décidé à lui dire :« J’ai une bouteille de blanc chez moi, ça te dit ? »Elle a dit :« Un blanc sec ou moelleux ? »J’ai répondu :« Moelleux. »Elle a remué la tête et dit :« OK. Tu habites où ? »Je lui ai expliqué que c’était à trois minutes de là et elle a répété :« OK. »Un quart d’heure plus tard, Margot prenait place dans mon canapé. J’ai mis de la musique en sourdine et débouché la fameuse bouteille. J’ai rempli deux verres à pied, je me suis assis à cinquante centimètres d’elle et on a trinqué. Deux mois auparavant, j’avais fait une fixation sur les tétons de cette nana, sous son tricot, et à présent elle était là, chez moi.Elle était ivre, et moi un petit peu aussi.Je l’observais.Elle parlait beaucoup. D’ailleurs, elle n’attendait plus que je lui pose de questions pour me raconter sa vie. Ça ne me dérangeait pas. J’éprouvais du plaisir à la regarder. Je l’écoutais nevşehir escort bayan à peine.Et je ne sais pas combien de verres de vin nous avions bus lorsqu’elle m’a dit comme ça :« J’ai récupéré plein d’échantillons. »Je ne savais plus de quoi elle parlait. Cela faisait au moins un quart d’heure qu’elle me racontait sa vie, sans que je l’écoute vraiment, et j’avais perdu le fil de la conversation. Je lui ai dit :« Des échantillons de quoi ? »Elle m’a fixé dans les yeux et répondu :« Ben, des capotes. »Voyant que je ne réagissais pas, elle s’est penchée sur son petit sac à main et s’est mise à fouiller dedans. J’avais vraiment perdu le fil.Puis elle a sorti une première capote sur ma table basse. Une espèce de chose fantaisiste, informe.Et une deuxième.Les deux étaient sous cellophane.Il y avait une tête de Mickey Mouse et une autre de monstre. Mais elle continua à en sortir. Une rose fluo à l’embout hérissé de tentacules et une verte aux allures de cactus. Margot souriait.Et je me souviens qu’elle m’a dit comme ça :« Je ne les ai pas toutes essayées. »Elle en a posé une dernière sur la table, puis elle a vidé son verre. Et là, j’ai réalisé que cette fille qui avait un visage de poupée insolente venait de présenter un étalage de capotes sur ma table.Je l’ai regardée et je me souviens lui avoir dit :« Ouaouh… Lesquelles as-tu essayées ? »Elle a regardé les emballages sous ses yeux, puis elle en a mis deux à part des autres en disant :« Celles-ci. »Il en restait trois et elles étaient sous mes yeux. Je ne savais pas qu’il existait de telles sortes de capotes. Des choses colorées à ce point, dotées de volumes invraisemblables. Des gadgets sexuels.J’ai relevé les yeux vers Margot et je lui ai dit :« C’est dingue ce qu’on peut inventer… »Elle m’a retourné un sourire, puis elle a fini son verre cul-sec.Ensuite, j’ai rempli les verres et je lui ai dit :« Ça doit faire un drôle d’effet d’avoir des trucs pareils fixés au bout du gland. »Elle m’a répondu :« Je ne sais pas, je n’ai pas de gland. »Je suis revenu aux capotes. Ma tête tournait, mais je savais que celle de Margot tournait deux fois plus.J’ai relevé les yeux vers elle. Elle me regardait.J’ai dit :« Et chez la fille, ça produit quel effet ? »Elle a répondu :« C’est plutôt cool. Tu veux essayer ? »Je suppose que nous avons tous en mémoire des souvenirs très flous de ce genre-là. Des nuits où nous avions bu et où des moments nous ont échappé. escort nevşehir Il nous en reste des extraits, c’est tout. Des saccades. Un peu à la façon de la bande annonce d’un film, nous ne conservons que des moments isolés. Et de la suite de cette nuit, je ne me souviens que de simples extraits. Dans mon ivresse, je me souviens avoir demandé à Margot si elle voulait bien me sucer avant que j’enfile une capote en forme de tête de dinosaure.Elle a accepté.Je me souviens alors avoir sorti ma queue et vu Margot se pencher pour me sucer. Je me souviens de sa langue qui s’est enroulée autour de mon gland, tandis que j’hésitais à la toucher.Je ne me souviens pas vraiment du moment où elle m’a aidé à enfiler ce fichu morceau de latex fantaisiste, mais je me souviens en revanche avoir vu Margot ôter ses nu-pieds à talons, puis se lever pour enlever son jean, puis sa culotte. Je me souviens de sa chatte lisse et de son cul lorsqu’elle m’a tourné le dos pour venir s’empaler maladroitement sur la capote qui décorait mon gland. Je bandais à mort, ça aussi je m’en souviens.J’ai bourré la chatte de Margot.Je me souviens aussi qu’elle s’est agacée en voulant déballer une autre capote. Par contre, je ne sais plus quelle forme ce préservatif avait. Je sais juste que Margot a repris la même position, ensuite, afin que je lui pénètre de nouveau la chatte avec le gadget.Je ne sais plus combien on en a essayé.Il me semble qu’on a bu d’autres verres, tout en baisant, car le lendemain j’ai trouvé la bouteille vide sur ma table basse, parmi les capotes usagées.Il me semble que margot est allée pisser à un moment donné.Juste avant moi.Ensuite, on est allé dans ma chambre et elle a enlevé sa chemisette pour se retrouver à poil.Nous avons testé d’autres capotes, il me semble.Je sais aussi que j’ai léché la chatte de Margot, assez longuement, après qu’elle se soit assise sur ma bouche.Je me souviens aussi qu’à un moment donné, je l’ai pénétrée sans capote, sous mes draps. Mais quelque chose m’échappe : je me souviens avoir éjaculé, juste avant de m’endormir, mais je ne sais plus si c’était dans la chatte de Margot ou ailleurs. Sur ses seins ? Dans sa bouche ? Dans son cul ? Je n’en garde aucun souvenir.Tout ce que je sais, c’est que je me suis réveillé et que Margot s’était évaporée. Je n’avais pourtant pas rêvé, car des cadavres de capotes gisaient çà et là dans mon appartement. Des monstres en latex. J’avais bourré la chatte de Margot, c’est ce qui importait à mes yeux, à mon réveil. Je l’avais vue à poil et j’avais sucé ses tétons.C’est tout.Je l’ai sautée et elle était à poil.Voilà.Et je ne l’ai jamais revue, nulle part.Jamais. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue.:::

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