La soumission d’Anne -3-

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La soumission d’Anne -3-De longues minutes passent. Anne est toujours debout, les mains derrière la tête, ne sachant plus trop où poser son regard. Elle commence à être gênée d’être ainsi observée. Avec Angela, nous sommes assis dans ce grand canapé, en silence. Pour Anne, ce silence est la pire des choses. Les idées se bousculent, le trouble est présent, palpable.Toujours en silence, je me lève enfin, suivi d’Angela, qui, d’un geste aussi élégant que naturel, ajuste sa robe et remet en place une mèche rebelle. Je pousse lentement la grande table basse pour faire de la place.-baisse tes bras.Elle remet ses bras le long du corps, dans un geste mécanique et un peu trop rapide. Jambes serrées, elle ressemble à un petit soldat au garde à vous. Je me place derrière elle, saisi doucement ses poignets pour les faire se croiser dans son dos, au creux de ses reins.-Peux tu écarter tes jambes ?Je place mon pied entre ses chevilles pour donner le mouvement.-Quand je parle, tu obéis de suite.-D’accord .-D’accord qui ? Mon chien…Je n’ai pas haussé le ton, inutile.-pardon, oui, MonsieurAnne s’exécute, cherchant à trouver une position qui me satisfasse. Angela lui fait face, ses yeux bleus plantés dans les siens. Cette femme qui la fixe lui fait peur, elle la redoute. Elle s’est déjà retrouvée nue en compagnie d’autres femmes, en pension, dans les vestiaires de son club de tennis, sur une plage naturiste, mais jamais elle ne s’était sentie observée ainsi. Elle essaie de deviner ce qui se cache sous cette simple robe, elle s’attarde sur les pointes de ces petits seins qui pointent au travers du tissus, sur le renflement du pubis, sur les orteils pédicurés… Elle sursaute, sortant de son observation. Mes mains se sont posées sur ses épaules. C’est notre premier contact physique et cela l’électrise. Je glisse le long de ses bras, déclenchant un frisson et une chair de poule tout à fait prometteuse. Ses yeux se ferment et sa bouche s’assèche d’un coup. Je la fait lentement pivoter et les mains d’Angela prennent le relais sur son dos alors que mes doigts glissent sur ses joues et descendent vers ses seins. Ses pointes se tendent encore, c’est presque douloureux. Mes doigts légers continuent leur trajet, contournant le galbe de sa poitrine jusqu’au ventre, pour mieux remonter et se saisir de ses tétons offerts. Je les serre doucement. Elle a un petit mouvement de recul, vite bloqué par une pression plus forte et par les mains d’Angela qui lui bloquent le dos. Ce concerto à quatre mains, doux et inattendu la fait frissonner. Et toujours ces picotements dans son ventre et, disons le, dans son sexe.Un simple regard pour Angela et le contact cesse. Anne est déçue, elle aurait aimé que cela aille plus loin, plus fort, plus intime.-Angela, veux tu t’occuper de notre invitée ?La question est de pure rhétorique.-Oui, Maître.Oui Maître. Il ne serait pas venu à l’idée d’Angela de s’adresser güvenilir canlı bahis siteleri à moi différemment dans ces circonstances. Plus de quinze ans de jeux BDSM l’ont façonnée, pour en faire une soumise parfaite et une assistante hors pair.-Je vais vérifier que tu as obéis aux demandes du Maître. Que tu es digne qu’il s’occupe de toi. Enlève tes chaussures.Anne, un peu surprise que je ne sois pas le donneur d’ordre, obéit cependant. Elle s’assoit sur la table basse et commence à défaire les petites boucles de ses sandales. Ses mains tremblent un peu, rendant l’opération plus difficile que ce qu’elle l’avait imaginé. Son sexe en contact avec le bois de la table lui déclenche une sensation trouble tout le long de sa colonne vertébrale…-Lève toi.Joignant le geste à la parole, Angela se saisi du collier et tire Anne pour qu’elle se lève plus vite.Sans ses talons, Anne est plus petite, se sent cette fois vraiment nue.Ses chaussures sur le tapis elle tente de faire bonne figure. Elle a cependant vu comme moi une fine trace brillante sur la table. Là où son sexe était posé. Cette évidente marque de désir lui fit honte. Si elle mouillait comme ça maintenant, la suite allait être… Troublée, elle ne trouvait pas le mot juste alors qu’Angela commence son inspection, avec méthode et précision. Les cheveux, les oreilles, les dents, soulevant les bras pour vérifier les aisselles, palpant les seins, vérifiant les ongles, leur vernis, scrutant la peau du dos…Anne se dit que les marchands d’esclaves du 18ème siècle devaient faire la même chose. Cette pensée la troublât et se dit que contrairement aux esclaves d’antan, elle, elle était volontaire. Elle n’eut pas le temps de continuer ses divagations historiques.-Mets toi à quatre pattes sur la table.Hésitante, elle obéit, s’installant au mieux dans cette position peu habituelle dans un salon.Sans lui laisser de répit Angela continue son inspection avec application.-Ne bouge pas.Angela s’absente quelques secondes et nous restons tous les deux. Elle sent mon regard sur elle et mon silence l’inquiète. Le retour d’Angela dont elle entends les pas, martelés par le bruit de ses claquettes l’angoisse un peu. Elle ne la voit pas, elle devine juste sa présence. Sans rien dire, Angela dépose sur la table une boite et un tube de crème indéterminée. Anne regarde ces objets du coin de l’oeil, n’osant pas bouger. Plus attentive, la boite qu’elle avait prise pour des mouchoirs s’avère être des gants de latex et le tube, un tube de gel. La main d’Angela appuie sur sa nuque, jusqu’à ce que son front soit en contact avec le bois, l’obligeant à cambrer sa croupe, les jambes un peu écartées, offrant sans retenue son intimité. Angela prend à pleines mains les fesses tendues et les écarte sans hésitation. Elle regarde avec attention le sexe et l’anus d’Anne qui instinctivement se serre. Elle a suffisamment güvenilir illegal bahis siteleri d’expérience pour voir que même si ce petit trou n’a pas été visité depuis un moment, il n’est pas étranger à la sodomie. Le tour des plis un peu plus foncé en est la preuve. Anne se sent humiliée par ce regard mais quand les doigts d’Angela ont glissés au bord sa fente, toute ses pensées se sont focalisé sur sur son sexe. Le majeur entra sans aucune difficulté dans son ventre, et elle sentit comme du miel couler de sa chatte. Le doigt fit quelques mouvements avant de sortir pour effleurer son clitoris gorgé d’envie.Toujours sans mot dire, Angela prit un gant dans boite. Le claquement du latex sur le poignet de sa duègne fit sursauter Anne, comme si le son était amplifié. Elle devina la noisette de gel déposé sur le gant et soudain, le contact froid sur son anus. Angela fit quelques mouvements circulaires pour étaler la crème et détendre les muscles pour se facilité l’accès au fondement. D’une seule poussée, ferme mais douce, le doigt ganté disparut, comme avalé par les entrailles résignées. Angela fouilla, concentrée. Ce n’était pas un geste érotique mais un boulot, un job qui devait être fait. C’était pour Anne, humiliant et exquis, elle était là, ouverte, fouillée comme un simple objet, à la merci de de ses nouveaux maîtres. Le doigts ressorti dans un glissement humide.-Angela, quel est ton verdict ?Angela prit un peu de temps, pour compiler ses constats et pour donner plus de poids à ses paroles, consciente que cette attente mettait Anne mal à l’aise. C’était le but recherché et atteint. Anne, toujours les fesses en l’air, attendait. Ce touché rectal lui avait ôté toute prise de décision.-Tu peux te lever pour entendre ce qui va être dit.Anne se lève, met les mains dans son dos et me regarde. Son regard est brillant. Ses genoux sont marqués d’une couronne rouge, rappel de sa position passée.-Des choses ne vont pas et ne correspondent pas au besoin d’excellence demandé par le Maître.-Nous t’écoutons.je suis parfaitement serein, Anne un peu moins.Elle pensait avoir tout préparé selon mes demandes fournies par un précédent mail. Elle s’est appliquée, revu chaque point, chaque détail. Elle ne voyait pas ce que cette femme allait pouvoir dire, ce qu’elle avait trouvé qui pourrait la déstabiliser. -D’abord les ongles. Sur la main gauche, le vernis est marqué, sans doute un contact avant qu’il ne soit complètement sec. Une petite écaille de vernis sur le gros orteil, c’est léger, peu visible mais pas parfait. Ensuite, l’ordre était que l’anus soit parfaitement épilé et le buisson taillé et bien délimité. Ce n’est pas le cas Quelques poils restent au niveau du haut de la raie des fesses ainsi que sur le haut du triangle.Anne écouta, se disant que c’était bien peu de chose.-Mais, reprit Angela, il y a plus grave. Après avoir visité son cul, j’ai constaté güvenilir bahis şirketleri que l’ampoule rectale n’était pas vide. Ceci est inacceptable.Anne se mit à rougir très fort. Parler ainsi de ses crottes était humiliant. Elle avait fait le nécessaire et pourtant… Elle ne su que dire, voulant s’excuser, trouver les mots qui ne venaient pas. Elle a du mal à avaler sa salive.-J’avais pourtant été clair et précis.Je dis cela en lui relevant le menton et en la regardant dans les yeux.Anne ne dit rien, elle se sent en faute.-C’est ta première entorse au contrat que tu as signé. Cela va entraîner une punition. On verra cela plus tard. Pour l’heure, ta vas aller aux toilettes et faire ce qu’il faut pour être conforme aux conditions.Alors que je parlais, Angela, en bonne assistante est aller cherché un petit tube de laxatif et ouvert la canule.-Tu vas mettre tes mains sur tes genoux, écarter tes jambes et te pencher en avant. Non, tu vas écarter tes fesses pour t’ouvrir au maximum.Anne prend la position, le rouge aux joues, humiliée par le regard et le sourire en coin d’Angela.-C’est bien comme ça, Monsieur ?-C’est suffisantLa canule se glisse ans effort dans l’anus encore oint de gel de la précédente visite. Je vide le tube d’un seul mouvement.Le liquide froid fait frissonner Anne qui reçois le produit jusqu’à la dernière goutte. La canule retirée, son rectum fait des mouvements de succion pour garder le produit. Anne se remet à la verticale, ne sachant que faire. Il n’y a rien à faire, si ce n’est d’attendre mes ordres. Elle tente de rester digne malgré les contractions qui commencent à lui tordre le ventre. Elle serre littéralement les fesses, changeant d’appui sur ses jambes, les orteils s’enfonçant dans les poils du tapis.Elle commence à ressentir des sueurs froides, se concentrant sur son anus pour le maintenir étanche.-S’il vous plaît, monsieur…-Pas encoreJe laisse passer quelques minutes qui lui semblent des heures. Son ventre lui fait mal, elle serre au maximum les jambes et les fesses, elle est de plus en plus mal à l’aise avec l’angoisse de ne plus pouvoir retenir ce flux qui la taraude.-Suis moi.Je l’accompagne aux toilettes qui ne sont éloignées que de quelques mètres. Elle marche les genoux joints, avec une démarche saccadée et peu assurée, concentrée sur un seul point de son anatomie. Elle entre dans le petit espace et commence à fermer la porte. -Non. Tu n’as plus droit à aucune intimité.Elle s’assoit rapidement et libère son ventre sous mon regard et celui d’Angela, qui nous avait suivi pour ne pas perdre une miette de la déchéance de sa rivale. L’humiliation est totale. Une deuxième salve finit de vider son intestin, emmenant avec elle les dernières bribes de sa fierté.-Essuie toi comme il faut. Il y a des lingettes pour ça.La voix d’Angela à claqué dans le vestibule derrière moi.Anne s’essuie avec application, se lève dans l’espace exiguë, tire la chasse et ressort. Le ton est donné. Elle vulnérable et bizarrement sereine. Elle est excitée et cela la trouble. Elle a froid aux pieds sur le carrelage mais n’en a cure. -Tu vas aller prendre une douche. Nous irons ensuite dans le grenier aménagé en donjon. Là, commencera vraiment ton éducation.

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