les âmes tendres

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les âmes tendresma belle-mère avait pour habitude de venir une à deux fois par semaine chez nous.Mon épouse n’ayant jamais été très portée sur le ménage, moi non plus, c’est donc ma belle mère qui avait pris pour habitude de se charger de beaucoup de nos tâches ménagères.Elle repassait notre linge, nettoyait la vaisselle, les sols, …Bien que cela me gênait beaucoup, je n’étais jamais parvenu à la dissuader de faire ce travail qui nous revenait.Je pense sincèrement que celle-ci aimait se rendre utile car, même lorsque nous étions en famille réunie, elle ne pouvait s’empêcher d’effectuer ces différentes tâches.Ce jour-là, j’étais rentré le premier du travail et avais entendu du bruit à l’étage. En montant les escaliers, je pensais trouver mon épouse, mais constatai que c’était ma belle-mère qui était toute affairée dans la chambre.Comme elle avait la clef de notre maison, elle pouvait y entrer quand elle le désirait.Ma belle-mère ne m’avait pas entendu monter les escaliers, elle ne remarqua donc pas ma présence.Lorsque, depuis l’escalier, je la vis par la porte de la chambre, elle était agenouillée à quatre pattes en train de ramasser divers objets qui trainaient par terre.Je fut comme foudroyé.Ma belle-mère portait un simple t-shirt et, dans sa position, celui-ci présentait un large décolleté qui me laissait admirer un soutien gorge qui renfermait des seins que je devinais importants et fermes et qui se balançaient au rythme de ses mouvements.J’avais déjà remarqué que, contrairement à mon épouse, ma belle-mère avait été gâtée par la nature au point de vue de sa poitrine, mais je n’y avais jamais prêté plus d’attention que cela.Pourtant, la vue de ce décolleté me laissa cloué sur place.Après près de deux minutes à contempler ce spectacle sans me faire remarquer, je me décidai à aller la saluer, sans me priver d’admirer encore la vue, tout en m’ approchant d’elle.Après m’avoir salué en me faisant la bise, elle reprit sa position et je du feindre d’aller chercher quelque chose dans une autre pièce pour me forcer à me détacher de ce spectacle.Ne tenant pas, je repassai très vite devant la porte de la chambre.Ma belle-mère était toujours dans la même position à quatre pattes et continuait à ramasser les objets qui jonchaient le sol.Sur le peu de temps que je m’était absenté, elle avait enfilé un pull par dessus son t-shirt, me privant ainsi de la magnifique vue qu’elle m’avait inconsciemment offerte.Je me dit qu’elle avait pourtant bien du se douter de quelque chose, puisque qu’elle avait, sans aucune raison, enfilé ce pull qui devait lui donner bien chaud pendant son travail.Une heure plus tard, mon épouse était aussi rentrée et affairée à l’étage.Ma belle-mère, qui avait fini son ouvrage, m’avait rejoint dans la cuisine au rez-de chaussée.Elle voulu ôter son pull pour pouvoir se laver les mains au robinet sans le mouiller, mais elle eu beaucoup de mal car elle essayait de le retirer sans se servir de ses mains sales, juste avec ses bras.Cette opération étant tellement compliquée sans les mains qu’elle tira l’arrière de son t-shirt en même temps que son pull …S’en rendant compte, elle s’immobilisa immédiatement avec l’arrière de son t-shirt et de son pull lui arrivant sur les épaules, dénudant entièrement son dos et laissant apercevoir l’arrière de soutien gorge, maintenu par une agrafe en son centre .Elle aurait facilement pu remédier à cela, mais aurait forcée d’empoigner ses vêtements avec ses mains sales.Après avoir rigolé de la voir dans cette situation, je lui proposa mon aide et m’approcha d’elle.Sans réfléchir, et me surprenant encore plus qu’elle, j’empoignai son pull en même temps que son t-shirt, et tira le tout … vers le haut.Son t-shirt et son pull passèrent au dessus de sa tête et elle s’empressa de ramener ses bras contre sa poitrine afin de la cacher.Je la regarda avec autant de surprise qu’elle et m’excusa de ma “maladresse”. Je passa derrière elle pour qu’elle puisse enfiler son t-shirt sans qu’elle ait à m’offrir la vue de son soutien-gorge.Se forçant à croire à une maladresse de ma part, elle réajustais maintenant son t-shirt pour pouvoir l’enfiler, toujours en se servant de ses avant-bras. Ce qui n’était toujours pas plus aisé.Pendant ce temps, je ne me privait pas pour contempler son buste tout juste vêtu d’un soutien gorge, vu de dos et légèrement de profil.Le flanc des bonnets de son soutien gorge étaient parfaitement visibles et je pouvais confirmer maintenant qu’elle avait une très grosse poitrine.De ma position, je devinais même un large téton dressé qui déformait l’avant du soutien gorge.Voyant la difficulté qu’elle éprouvait, je lui dit que j’allais l’aider et me rapprocha à nouveau d’elle par derrière.Sans lui laisser le temps de réagir, j’attrapai l’attache de son soutien-gorge au milieu de son dos et la dégrafa.Elle resta sans voix, avec autant de surprise que d’interrogation dans son regard.Je ne lui laissa pas le temps de réagir. Je posai mes mains à plat sur son dos dénudé.Elle n’osa pas dire un mot et regarda en direction de l’étage où se trouvait mon épouse avec, maintenant, de la panique dans le regard.Je compris qu’elle canlı bahis avait beaucoup plus de scrupules que moi et que sa priorité était que sa fille ne sache rien. Je su qu’elle ne dirait donc rien.Tout en restant derrière elle, je fis progresser mes mains depuis son dos vers l’avant.Malgré qu’elle resserra ses bras contre sa poitrine, je forçai le passage et empoignai, sous le tissu de son soutien dégrafé, ses seins dans chacune de mes mains.Elle tourna la tête et me regarda avec toujours ce mélange de stupeur et d’interrogation auquel se joignait maintenant un début de panique, mais aucun son ne pu sortir de sa bouche.Elle ne me quittait pas du regard et je commençai alors à malaxer ses seins. Elle relâcha ses bras et posa ses mains sur les miennes pour tenter de les enlever.Elle n’y parvint pas, mais me donna l’occasion d’avancer encore plus mes mains et de pouvoir maintenant saisir ses tétons entre les doigts.Ils étaient effectivement très gros et je ne me privais pas pour jouer avec, ce qui ne manqua pas de les faire se dresser encore plus qu’à la normale.Au bout de quelques minutes de ce régime qui me parurent pourtant si courtes, nous entendîmes venir dans l’escalier des bruits de pas venant de l’étage.je la lâchai donc et elle s’empressa d’enfiler son t-shirt et son pull en poignant dedans avec ses mains sales et sans prendre le temps de rattacher l’agrafe de son soutien-gorge.Mon épouse entra dans la cuisine et me trouva assis à table et sa mère en train de se nettoyer les mains au robinet. Nous étions tous deux fort silencieux.Mon épouse remarqua immédiatement à quel point sa mère était rouge et lui dit qu’elle n’avait pas à “se donner autant pour nettoyer notre maison”.A peine ses mains nettoyées, ma belle-mère annonça qu’elle rentrait chez elle, empoigna son sac et demanda ou était son manteau.Mon épouse fut un peu étonnée, mais ne posa aucune question au sujet de ce départ si soudain.Elle me demanda de reconduire ma belle-mère à la porte et de lui donner son manteau qu’elle avait accrochée au porte-manteaux qui était un peu haut pour ma belle-mère qui n’est pas très grande.Je m’exécutai sans dire un mot, et laissant mon épouse dans la cuisine, suivi ma belle-mère dans le hall d’entrée.Je décrochai son manteau et m’approcha d’elle pour lui dire au revoir et lui faire la bise.Elle me regardait toujours avec de l’incompréhension dans son regard et, ne sachant toujours que dire, restait muette.Au lieu de lui faire la bise comme d’habitude, une fois mon visage proche de sa joue, je passai ma main derrière son dos, l’attirai contre moi, et posa ma bouche sur la sienne.Elle essaya de me repousser, mais faisant trop de bruit pour cela et craignant de se faire remarquer par sa fille, se résolu à me laisser lui voler un baiser.Je ne me contenta pas de l’embrasser. Mes mains passèrent sous son pull. Son soutien-gorge étant resté détaché à l’arrière, je n’eus aucune difficulté et me mis à nouveau à la peloter.Ses mains essayèrent en vain de repousser les miennes.Au bout d’une courte minute, je du me résoudre à m’éloigner d’elle.Elle sorti précipitamment de la maison, sans enfiler son manteau et sans dire un mot.Je restai perplexe. Ne revenant pas de mon propre comportement.Tout au fond de moi, je savais que cela arriverait à nouveau …plusieurs semaines s’étaient écoulées.Ma belle-mère s’est abstenue longtemps de revenir à la maison.Je ne l’avais donc plus revue depuis longtemps, mais ne pouvais m’empêcher de penser à ce qui s’était passé. et d’avoir envie que ça recommence …Depuis peu de temps, peut-être par crainte qu’on ne la questionne à ce sujet, elle venait à nouveau chez nous, en veillant bien de téléphoner auparavant à mon épouse, afin de s’assurer que je serais au travail ce jour là.Quand je revenais du travail, elle avait déjà quitté la maison depuis longtemps.Si contrairement à moi, elle comptait ne pas avoir à renouveler l’expérience que je lui avais imposée, elle n’avait rien dit à personne et continuait à vivre comme si de rien n’était.Un soir nous avions reçu des amis à souper. Après leur départ, j’entendis mon épouse discuter au téléphone. Je l’entendis dire à quel point la maison était maintenant sens dessus dessous.Répondant aux questions posées que je n’entendais pas, je l’entendis dire que oui, je travaillais bien le lendemain.C’était manifestement sa mère qui s’assurait de mon absence pour venir ranger la maison.Le lendemain, après avoir quitté la maison pour me rendre au travail, j’attendis dans ma voiture garée à une centaine de mètre de notre maison.je vis mon épouse quitter à son tour la maison, et ne l’ayant pas prévenue que j’avais pris un jour de congé, je rentrai à nouveau chez nous.J’estimai le temps que ma belle-mère mettrait pour se rendre chez nous, et un peu avant son arrivée estimée, me cacha dans l’armoire de notre chambre au premier étage, en prenant soin de laisser entre-ouverte la porte afin de voir à l’extérieur.Comme je l’avais supposé, j’entendis très vite la porte d’entrée s’ouvrir.J’entendis la voix de ma belle-mère demander “il y a quelqu’un??”.Sans la voir, je devinais à l’ouïe son comportement. Elle bahis siteleri resta presque deux minutes dans le hall sans bouger, afin de s’assurer que rien ne bouge dans la maison.je restai également sans bouger dans ma cachette.Ma belle-mère semblait particulièrement méfiante. Elle quitta le hall et fit le tour de chaque pièce. Visiblement, elle s’assurait que la maison était bel et bien vide.Rassurée de n’avoir trouvé personne, elle retourna dans le hall, se débarrassa de son manteau et entra dans une pièce du rez-de-chaussée.Elle commença à faire la vaisselle, car j’entendais couler l’eau du robinet et les assiettes s’entrechoquer.J’entendis également le bruit du torchon qu’elle frottait énergiquement sur le sol.je commençais à trouver le temps long et me demandais pourquoi j’avais choisi de me cacher dans cette armoire, sans aucun plan particulier, et me demanda ce que j’allais faire.Pourtant, je ressentais déjà l’envie d’enlacer ma belle-mère et savait que lorsqu’elle repartirait, je ne serais plus dans ma cachette …Après un certain temps qui me parut éternellement long, j’entendis des pas monter l’escalier.Ma belle-mère entra dans la chambre, un sceau à la main et une raclette dans l’autre.Elle exprima un “Oh, la, la …” lorsqu’elle vit l’état de désordre de notre chambre. Pour ma part, j’y étais tellement habitué que cela me paraissait absolument normal.Elle commença donc par ramasser le linge qui trainait par terre.Elle portait un pantalon blanc et un chemisier mauve, fermé par une rangée de boutons sur l’avant.Après m’être dit qu’elle était habillée bien “classe” pour faire du ménage, je ne pu que constater qu’aujourd’hui, je serais privé de spectacle.En effet, son chemisier était fermé jusque très haut et, même penchée vers l’avant, je ne pourrais rien apercevoir.Je pris quand même beaucoup de plaisir à la regarder s’affairer dans la chambre.Je voyais sa poitrine qui bougeait de gauche à droite à chacun de ses mouvements, ce qui me faisait déjà fantasmer.Elle attrapa une paire de chaussures de mon épouse et voulu les ranger à leur place, dans l’armoire.Elle ouvrit la porte de l’armoire …Un petit cri étouffé sorti de sa bouche en me découvrant, assis confortablement dans l’armoire (c’est une grande armoire :-)).C’était plus un cri de surprise que de peur, mais elle recula tout de même instinctivement et tomba en arrière, pour se retrouver assise sur le lit.Je ne pu que sortir de ma cachette et ne sachant absolument pas ce que j’allais dire ou faire, lui adressa simplement un “bonjour?!”.Je savais qu’attendre à ce moment m’aurait moi-même déstabilisé et qu’il fallait agir tout de suite.Même si je ne savais absolument pas ce que j’allais faire, je savais bien ce qui me motivait. Je devais juste savoir comment commencer.Je m’approchai du lit et me mis à genoux devant ma belle-mère de façon à être à la même hauteur qu’elle.J’approchai mes mains des boutons de son chemisier et aussitôt, elle referma ses bras devant elle.J’attrapai alors le bas de son chemisier dans le dos et le souleva vers le haut. Son dos se retrouva à nouveau dénudé devant moi.Ma belle-mère osa parler pour la première fois et me dit “tu es fou, pourquoi fais-tu ça??”. J’étais effectivement devenu fou, mais le pourquoi me semblait évident.Je lui répondis naïvement qu’elle me plaisait beaucoup et que c’était une pulsion que je ne pouvais contrôler, ce qui était la pure vérité.Elle essaya de me dissuader en me disant à quel point c’était mal et qu’il ne fallait pas faire ça.Je répondis que quoi qu’elle dise, on passerait toute la journée ensemble et que l’on ne ferait pas que du ménage.Elle me surpris alors beaucoup: résignée, elle me proposa alors de me laisser voir sa poitrine, si après je la laissais tranquillement faire le ménage afin que mon épouse ne pose pas de question sur son occupation, si la maison n’était pas rangée à son retour.Je trouvai cette proposition parfaitement à mon gout et lui demanda de déboutonner son chemisier.Elle s’exécuta lentement et avec un manque flagrant de motivation et, après avoir ouvert tous les boutons de son chemisier, en écarta les pans.J’avais son soutien de face, juste devant moi. Elle me regardait sans me laisser deviner quoi que ce soit dans son regard, mais manifestement espérait que cela se termine au plus vite.J’approchai mon visage de sa poitrine et déposa un baiser sur celle-ci.Mes mains se posèrent sur ses seins et je commençai à malaxer sa poitrine à travers le tissu.Au bout de quelques secondes, mes mains tirèrent vers le bas les bonnets de son soutien-gorge et ses seins apparurent devant moi.Ils étaient comme je les avais imaginés: larges et fermes. Au centre de deux larges aréoles foncées, se dressaient d’imposants tétons.Un frisson me parcouru en découvrant ce spectacle, je posai ma bouche sur un téton et commença à le mordiller.Pendant ce temps, ma main pelotait sans retenue son autre sein.Nous restâmes comme cela pendant de longues minutes. Moi, tel un enfant accroché au sein de sa mère, elle, immobile, attendant que je sois rassasié.Au bout de quelques minutes, ma bouche passa de ses seins à sa bouche.Elle maintenait sa bahis şirketleri bouche fermée, mais étant donné mon insistance, fini par me laisser l’embrasser à pleine bouche.Je ne me lassais pas, embrassant maintenant son cou, son menton, son visage, ses seins, sa bouche, …Mes mains se posèrent alors sur ses cuisses et, comme dans un sursaut, ses mains vinrent aussitôt sur les miennes pour les repousser.Comme si c’était un signal, je me levai, l’embrassa encore une fois et la remercia sans manquer de la complimenter sur se beauté.Ayant compris que j’étais calmé, elle reboutonna prestement son chemisier.Pendant toute le journée, je l’aidai à faire le ménage. C’était bien la première fois et en sa compagnie, cela me fit même plaisir.Nous restions tous deux sans mot dire, mais je ne pouvais me contenter de l’admirer pendant qu’elle dépensait toute son énergie dans son travail.Pour sa part, elle évitait de croiser mon regard et restait silencieuse.Un peu avant midi, je me rendis dans la cuisine et prépara rapidement quelque chose à manger (étant très mauvais cuisinier, je ne précise pas ce que c’était).Une fois prêt, je l’appela pour venir manger.Comme à son habitude, elle mangea à toute vitesse, avant de tout de même déclarer “on y est presque, au plus vite on recommencera, au plus vite on aura fini”. Et elle se leva.Elle était très polie, elle aurait du dire “au plus vite je recommencerai”, car bien que motivé, je n’arrivais pas à être aussi efficace qu’elle dans les taches.je me levai également et la suivi vers le salon ou elle comptait reprendre les activités qu’elle avait abandonnées.Je ne pouvais m’empêcher de l’admirer pendant qu’elle marchait devant moi.Alors que je l’avais côtoyée pendant de longues années, sans aucun sentiment particulier pour elle, je la trouvais maintenant si attirante.Tout en marchant, je me rapprocha d’elle et posa mes mains sur ses fesses.Elle s’arrêta net, et sans même se retourner me dit simplement que l’on ne devait pas, que de toute façon, on avait pas fini le ménage, sans plus de protestation.Sans tenir compte de ses paroles, je pressai mon corps contre le sein et commençai à caresser son cou.J’étais toujours plaqué contre son dos et je dus lui faire tourner la tête afin de pouvoir l’embrasser.Mes mains caressèrent à nouveaux ses fesses que je trouvais fermes et agréables à toucher, malgré qu’elle avait l’age d’être ma propre mère.Mes mains se dirigèrent vers sa poitrine que je caressais maintenant à travers le tissu de son chemisier.Ses mains tentaient bien de repousser les miennes, mais elles manquaient de fermeté, car je pense qu’elle savait que rien ne pourrait m’arrêter.Au bout de quelques minutes de ce régime, je la fit se tourner face à moi, l’attrapai sous les fesses et la souleva du sol.Tout en exprimant de la surprise, elle ne put que se résigner à me laisser la porter vers le sofa du salon.Je la laissai tomber lourdement sur le sofa, et m’allongea à côté elle.Je l’embrassa à nouveau, tout en défaisant un à un les boutons de son chemisier.Elle ne tenta même plus de s’y opposer, sachant qu’elle ne ferait que perdre son temps et préférant peut-être en finir au plus vite.Une fois son chemisier ouvert, je la fis se rassoir et le lui enleva complètement avant de dégrafer son soutien-gorge.Doucement, je la poussa à nouveau vers l’arrière afin de la coucher, seins nus, sur le sofa.Je repris mes baisers et mes mains baladeuses.Après de longues minutes de ce régime, mes mains passèrent sous elle et je me mis à caresser ses fesses.Elle me laissa faire mais tenta de m’empêcher lorsque je commença à tirer son pantalon vers le bas.Ce fut en vain et elle se retrouva vite devant moi vêtue de sa seule petite culotte.Je repris mes caresse et simultanément, me déshabilla aussi.Je vis alors son regard changer et se poser sur mes pectoraux dont je suis assez fier. Elle ne présenta aucune résistance lorsque je maintins son visage contre mon torse.Elle commença à embrasser mes pectos, puis mes abdos, avant de mordiller mes tétons. Cela m’excita terriblement et je retirai aussitôt mon slip.Elle compris que plus rien ne m’arrêterait et tentât un retour en arrière.C’était trop trad, j’attrapai son visage et le portai face à mon sexe qui était dressé et dur à en faire pâlir de jalousie un acteur de film porno.Après quelques secondes de résistance, elle compris que je n’abandonnerais pas, ouvrit la bouche et laissa mon membre entrer dans celle-ci.Pendant qu’elle me suçait, mes mains malaxaient ses seins et malmenaient dans tous les sens ses tétons.Après de longues minutes, je me retirai de sa bouche et retira sa culotte.Elle ne résista pas et ses mains vinrent empoigner ma taille pour m’amener contre elle. Je la pénétrai sans aucune difficulté, tellement elle était mouillée.Des cris commencèrent doucement à s’échapper de sa bouche au même rythme que mes va-et-vient.Je pris ses mains et les posèrent sur ses seins. Elle commença à malaxer se propres seins puis, sentant mon excitation grandir, souleva l’un de ses seins et pris son téton dans sa bouche avant de le sucer goulument.A voir ma belle-mère se donner de la sorte, je su que ce ne serai pas notre dernière expérience.Après plus d’une heure de caresses et pénétrations, j’éjaculais dans le même temps ou elle arrivait au sommet de son orgasme.Sans mot dire, nous nous rhabillâmes avant de terminer enfin le ménage.

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