Les ouvriers

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Blowjob

Les ouvriersA cette époque, nous venions d’emménager dans une villa, et souvent des hommes de différents corps de métiers venaient travailler à la maison.Un jeudi matin, alors que mon mari était en voyage, je m’apprêtais pour aller jouer au tennis; c’était l’été, et j’avais passé un polo directement sans soutien gorge, un mini slip blanc et une jupette blanche de tennis quand le téléphone sonna… Je décrochai du poste sur la table de nuit, et j’eus l’agréable surprise d’entendre mon mari, qui ayant du temps devant lui, profitait du téléphone pour m’appeler. Très vite il me dit qu’il avait envie que nous nous caressions ensemble… Excitée par ces paroles, amusée du procédé (et préférant, il faut l’avouer, qu’il se soulage ainsi plutôt qu’en me trompant avec une autre femme), c’est très vite que je jouai le jeu, me caressant les seins à travers son polo, puis assez rapidement, ma main libre se posa sur mon slip pour me caresser-“Enlèves le, je veux te savoir nue, je t’imagine” me dit-il.Je fis ce qu’il me demandait et envoyai mon slip à l’autre bout de la pièce, puis me réinstallai sur le lit, allongée sur le dos, les jambes écartées, le combiné coincé sur mon épaule, les deux mains à hauteur de mon sexe, écartant les lèvres, titillant mon clito pour le faire saillir, jouissant de…-“Driinnngggg!!!” On avait sonné à la porte.-“Qu’est ce que c’est?” me demanda mon mari à l’autre bout du fil-“Je ne sais pas, c’est à la porte, je vais voir…”-“Oui, fais vite… Vas voir et débarrasses toi de ces gêneurs… Reviens vite. J’attends…”Sans prendre le temps de remettre mon slip, je descendis en catastrophe pour aller voir qui cela pouvait être,-“Bonjour madame, nous sommes venu prendre les dimensions de la pièce pour la moquette que nous devons installer Lundi.”-“Ah oui, je n’y pensais plus, c’est ici, je vous laisse, je suis occupée au premier”-“Ne vous en faites pas, nous allons nous débrouiller tout seul, nous en avons pour 5 minutes, en partant nous fermerons la porte, ne vous inquiétez pas.”Ca m’arrangeait… Très vite je retourna dans la chambre du premier pour rejoindre mon mari au téléphone.-“C’était qui?”-“Les types pour la moquette, ils sont venus pour prendre les dimensions. J’avais complètement oublié qu’ils devaient venir aujourd’hui…”-“Pourquoi? Ils sont plusieurs?…”-“Oui, ils sont trois… Trois pour prendre des mesures! Je ne sais pas à combien ils viendront lorsqu’il s’agira de poser la moquette”, dis-je d’un ton un peu moqueur.-“Tu avais remis ton slip?” me demanda t-il.-“Non… Je n’ai pas eu le temps”- Tu es allé leur ouvrir le cul nu?-“Oui, je ne pouvais pas faire autrement…”-“Et ca t’excite d’être allée ouvrir à ces hommes la chatte à l’air? Tu te caresses en ce moment?”-“Oui, bien sûr, j’ai mis le haut parleur pour mieux t’entendre, j’aimes quand tu me parles.”-“Ils ont vu que tu avais le cul à l’air?”-“Non, ils ne pouvaient pas le voir,… mais…” hésitai-je.-“Quoi?” demanda t-il d’une voix impatiente.-“Le plus vieux des trois regardait fixement ma poitrine, il canlı bahis a tout de suite vu que je n’avais pas de soutien gorge sous mon polo.”-“Et quand tu as monté les escaliers, tu ne crois pas qu’ils en ont profité pour essayer de regarder tes jambes?”-“Non, ils étaient déjà certainement entrés dans le salon quand j’ai commencé à monter l’escalier”-“Mais tu n’en es pas sûre!” me dit-il. De toute évidence cette idée l’excitait.. Ils insista: “Ils ont certainement vu tes fesses, ta jupe de tennis est très courte tu sais…”-“Non, tu exagères, je ne crois pas.” lui dis-je, mais je dois reconnaître que d’imaginer ce qu’il me disait m’excitait.-“La porte de la chambre est fermée?… Mets toi nue, à plat ventre sur le lit, relève tes fesses, et imagines toi que je te regardes derrière toi, caresses toi les mains entre tes fesses, branles toi la chatte.”-“Oh oui, j’aimes, tu te branles aussi?”-“Oh oui, je bandes pour toi…” dit il d’une voix fiévreuse, puis il poursuivit: “Tu t’imagines, si ils montaient et te voyaient dans cette tenue, fesses écartées, chatte béante en train de te caresser…”-“Non, ils me viendront pas” lui dis-je, mais sans doute pour l’exciter davantage, j’entrai quand même un peu dans le jeu et je lui dis: “Tu veux que je te les décrive?… Ils sont trois; il y en a un vieux, et un autre qui m’a plus l’air d’un loubard qu’un poseur de moquette.”-“Fermes les yeux, et imagines toi qu’ils sont là, ils te regardent en train de te caresser… Entres tes doigt dans ta chatte, montres leur comme tu es large, et comme tu aimes sentir un gros morceau se frayer un passage dans ta chatte de salope, tu fais ce que je te dis, tu t’imagines leur tête?”-“Oh oui, ils me regardent me branler.” répondis-je follement excitée.Ce faisant, je me caressais la chatte de plus en plus fort pour me faire jouir me doutant que se moment ne serait pas éternel, et que mon mari ne pourrait rester éternellement au téléphone.-“Tu aimes hein, ca t’excite… Ils se rapprochent de toi, ils t’entourent, relèves le buste pour leur montrer tes seins de salope.”Je fis ce qu’il me disait, mais qu’elle ne fut pas ma stupeur en ouvrant les yeux de découvrir horrifiée, les trois hommes autour de moi, un sourire vicieux aux lèvres… Une main s’appliqua sur mes lèvres pour m’empêcher de crier sous l’effet de la surprise et le plus vieux me fit immédiatement signe de relever le buste. Puis, après un moment, voyant que je reprenais le dessus sur la frayeur que m’avait créé leur intrusion surprise, ils osèrent ôter leur main…-“Que ce passe t-il?” demanda mon mari à l’autre bout du fil, “tu es toujours là?…Allo!”. Il me fallait répondre.. Je m’entendis dire:-“Oui, ils m’entourent, ils veulent voir mes seins.”-“Mets toi à quatre pattes, ouvre la bouche, tu t’imagines dans quel état ils sont, ils vont se déshabiller, et te caresser partout, tu vas avoir six mains pour ton corps de pute…”L’un des hommes avait eu la présence d’esprit d’appuyer sur la touche d’écoute amplifiée du téléphone, si bien qu’ils entendaient bahis siteleri tout, et qu’ils me faisaient faire à la lettre ce que disait mon mari… Très vite je sentis les caresses avides de ces hommes, sous les directives de mon mari qui ne se doutait de rien et croyait jouer seul avec moi.-“Oh non, pas tous ensemble, non…” m’exclamais-je avec une certaine roublardise.-“Tu aimes hein, petite pute! Ils sont partout, ils t’ouvrent les lèvres, ils te caressent la chatte.”-“Oh, ils m’écartent les fesses, ils me caressent l’anus, oh j’ai honte, je ne veux pas, noonnn…”-“Oui, continues, dis moi ce qu’ils te font, passe toi la langue sur tes lèvres.”-“Ils sont en train de se déshabiller, oh non, non, je ne veux pas, dis leur de partir, ils sont nus, ils sont monstrueux, ils ont de ces bites!… noonn.”-“Oui, j’aimes quand tu parles comme cela, continues ma salope, très grosses leurs bites? Ca t’excite? Ca te plaît hein salope!… Tu vas les branler dis, ils sont autour de toi?”-“Oui, ils sont là, ils veulent que je les touchent, ils se caressent sur mon visage.”-“Mets toi sur le dos, tu en branleras un de chaque coté du visage, et le troisième vas se branler entre tes nichons.”Docilement, je me mis sur le dos, la tête au bord du lit. Les trois salauds, sans bruits se mirent qui entre ses seins, qui de chaque coté de mm tête, la bitte raide au dessus de son visage. Vicieusement, j’empoignai ces deux bittes et me mis à les lécher et les branler en cadence pendant que le troisième empoignant à pleine mains mes nichons, y plaçait sa bitte bien au chaud…-“Fais comme si ils étaient là, j’aimerais t’entendre les sucer.”Ce ne me fut pas difficile de le satisfaire car de la façon dont je les suçais, à fond, avec une avidité qui moi même m’étonnait, il aurait eu du mal de ne pas entendre… J’y prenais un malin plaisir, les avalant puis les branlant, essayant à tout prix de les faire gémir, mais ceux-ci pris au jeu, faisaient des efforts pour ne rien dire, pour ne pas gémir et ainsi ne pas trahir leur présence auprès de mon mari qui assistait ainsi à son propre cocuage sans même s’en douter!…-“Oui” me disait-il même, “Tu aimes hein, tu les suces à fond, il se branle entre tes seins, maintenant ils vont te prendre par tous tes trous.”-“Non, je ne veux pas, ils sont trop gros, ils vont me déchirer. Ils ont de si grosses bites! Si tu les voyaient…”-“Ah oui, si je les voyaient…” soupira t-il, “Mais non, allez, installes toi sur le premier, prends sa bitte, enfonces là toi dans ta chatte, tu aimes hein te faire pénétrer par une grosse bien raide.”Usant de mille précautions pour ne pas trahir leur présence, le premier s’installa sur le lit, la verge dressée, et me fit signe de l’enjamber. Il me regarda m’enfoncer sur son gros pieu dressé; les yeux fixés sur ma chatte humide et chaude; heureux de pouvoir baiser une bourgeoise, de voir sa grosse bite s’enfoncer dans le con d’une femme “bien”, d’une femme mariée, la femme d’un patron, d’un “riche”… Le plus vieux s’approcha alors de ma bouche pour bahis şirketleri se faire sucer… Ca ne m’enchantait pas follement, mais je préférais ça que de me faire enculer par ce vieux dégoûtant… Je l’avalai donc, sinon avec gourmandise, du moins avec résignation (car je ne pouvais guère protester vu les circonstances), mais je dois, malgré mon amour propre, avouer qu’après quelques va et vient de sa bite dans ma bouche, je me mis à le sucer avec la même avidité que celle que j’avais montré au premier… Mais, mes craintes n’avaient pas été sans raison… Mon intuition ne m’avait pas trompée, car bientôt le vieux sortit son gros sexe d’entre mes lèvres et me contourna pour venir derrière moi. Sans aucune douceur, prenant appuis sur mes reins, il s’accroupit derrière moi et je sentis son gros gland venir appuyer doucement mais fermement sur mon anus.-“Non, je ne veux pas, il est trop gros, il va me faire mal, dis lui de ne pas me forcer…”- “Oui, continues” me suppliait presque mon mari, de toute évidence en train de s’astiquer énergiquement, “j’aimes t’entendre je me branles en imaginant un gros gland en train de forcer ton anus, je m’imagine que tu te fais enculer devant moi.”-“Aaahhh Nnoonnn non, il est trop gros, il va me déchirer….Oohh!!!…… Oh, jamais je n’aurais cru cela possible, il est en moi, je le sens dans mon anus, il se frotte contre l’autre… Ooohhh comme il est gros le salaud! Huuummm… C’est bon!”-“Tu vois, tu aimes hein tu te fais prendre par deux bites, c’est meilleur que ma bite et ton gode dis?”Le troisième s’était enfoncé d’autorité dans ma bouche. Les trois comparses s’étaient regardés, étonnés de cette révélation, ainsi la salope que j’étais avait un gode… Je repoussai doucement la bite pour répondre à mon mari:-“Oui, ils sont plus gros, je les sens bien.”-“Maintenant tu vas sucer le troisième, j’aimerais t’entendre l’avaler et le sucer. On va jouir ensemble.”-“Oui, il est là, devant ma bouche mmumm mmuunnn!!!”-“Oui, j’aimes t’entendre… Tu sais y faire salope, on dirait que tu le suces vraiment.”La suite ne fut plus qu’une succession de gémissements et de succions, les trois gars s’en donnaient à coeur joie (si le coeur à quelque chose à voir là dedans…)Sentant la jouissance proche, je sortis la verge de ma bouche pour me laisser aller à mes gémissements de plaisirs. Ma main continuait à le branler, dirigeant sa verge vers ma bouche ouverte.-“Ooouuiii , c’est bon, je vais jouiiiirrrr!!!”-“Oh oui, j’aimes t’entendre, moi aussi je vais jouir ça viens, je jouiiis!!!”-“Oui, viens, je veux ton sperme dans ma bouche, je sors ma langue.”Joignant le geste à la parole, je me mis à branler la bite du type comme une forcenée pour la faire jouir sur moi, sur ma langue sortie, sur mon visage…-“Oui, oui, viens, je te veux.”-“Oh oui, je jouis oouuiii Oh c’est bon, et toi, tu as jouis?”-“Oui… Oh, c’était extra… formidable…”-“Au fait, les ouvriers, ils sont partis?… Sinon, tu as joui si fort qu’ils auraient tout entendu… Ca hurlait dans le téléphone!”-“Oui, ils sont partis” lui avouai-je, “ils ont dit qu’ils reviendraient mercredi prochain pour poser la moquette”… Puis je l’embrassai, par téléphone interposé, et raccrochai le combiné.Ils se rhabillaient devant moi…

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