Mère et fille en libertinage

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Mère et fille en libertinageVues d’un peu loin, Delphine et Marianne pouvaient paraitre soeurs : même chevelure blond vénitien tombant sur les épaules, mêmes yeux verts, mêmes taches de rousseur sur les joues et le front, même silhouette élancée, même allure un peu nonchalante. Vues de près, on pouvait néanmoins noter quelques rides au coin des yeux de Marianne, des formes plus arrondies et plus épanouies que la sylphide Delphine. A cela une bonne raison : Marianne était la mère et Delphine la fille. Les vingt-cinq années les séparant n’empêchaient guère une vraie complicité entre elles deux. Agée de 20 ans, Delphine était en mastère de droit tandis que Marianne se trouvait intégrée dans un cabinet d’avocats. Sa carrière magistrale avait toutefois un revers : son couple. Très engagés dans leur vie professionnelle, son mari et elle vivaient théoriquement ensemble mais sans plus guère de relations intimes. C’était l’objet de fréquentes discussions entre mère et fille, celle-ci reprochant à celle-là de se montrer trop conciliante avec un homme jugé égocentrique.- Moi à ta place, il y a longtemps que j’aurais mis les voiles, prétendait Delphine. J’espère que tu le fais cocu de temps en temps, il le mérite.- Même pas. Je n’ai pas le temps et d’ailleurs, les hommes que je fréquente ne me font pas fantasmer. Ils ont de vilains corps et moi, j’aime les beaux corps. Platoniquement.- Alors, je ne suis pas ta fille pour rien. Sauf le platoniquement.Marianne le savait, Delphine papillonnait avec toute l’ardeur de ses vingt ans et l’attrait de ses petits seins en pomme. Elle enviait souvent sa liberté sexuelle et si elle lui recommandait fréquemment de “faire attention”, elle la savait suffisamment avertie pour ne pas sombrer dans de sordides aventures.Ce jour là, elles se trouvaient à la terrasse d’un café et commentaient derrière leurs lunettes noires les déambulations des passants, en particulier des hommes seuls. Delphine portait une robe courte que la position assise relevait suffisamment haut pour capter les regards mâles, souvent fascinés par ses cuisses superbes. Marianne était vêtue d’un ensemble jean avec pantalon moulant et veste échancrée sur un sillon mammaire bien marqué. C’était un jour de soleil, un jour de printemps, un jour où les femmes sont belles.C’est alors que deux garçons d’une vingtaine d’années, de peau noire, s’avancèrent vers le duo :- Coucou Delphine ! Comment ça va ? Tu prends le soleil ?- Ho, Damien, contente de te voir. Et toi aussi Barnabé. Je vous présente ma mère. Maman, Damien et Barnabé sont étudiants avec moi, ils me dépannent de temps en temps pour les TD quand je suis à sec. Asseyez-vous avec nous, on vous offre un verre.Marianne considéra les deux garçons. Ils avaient l’élégance décontractée et colorée des habitants des îles antillaises, dont ils étaient issus, elle l’apprit aussitôt de sa fille.La conversation s’anima sur les études, sur la Guadeloupe, sur la difficulté de joindre les deux bouts quand on est éloigné de chez soi. Marianne comprit vite que Delphine et Damien étaient amants occasionnels. Elle se demanda même si cette rencontre était purement fortuite. Mais les deux Antillais étaient tellement joyeux et avenants qu’elle la trouva bienvenue. Finalement, on décida de se retrouver le soir même dans un restaurant connu pour sa nourriture exotique et sa musique créole. Marianne avait un peu hésité, de peur de se sentir déplacée en si jeune compagnie mais les deux garçons avaient tellement insisté qu’elle avait fini par céder, d’autant qu’une soirée solitaire de plus, son mari étant en voyage, n’avait rien pour la séduire :- Je veux juste me changer d’abord, avait-elle plaidé.- Moi aussi, dit Delphine. On se retrouve tout à l’heure.Sur le chemin, Marianne interrogea Delphine :- Tu le connais bien, ce garçon, je veux dire… intimement ?- Oui, on a baisé deux ou trois fois ensemble, un très bon coup d’ailleurs. Mais on n’a pas voulu s’attacher l’un à l’autre, on voulait rester libres.- Sage décision. Tu as le temps de te mettre en couple. Et l’autre, Barnabé, tu le connais ?- Oui, bien sûr. On sort ensemble parfois dans les boites de jazz. Par contre, je ne le connais pas… intimement. Contrairement à certaines copines d’ailleurs qui m’en ont dit le plus grand bien, si tu vois ce que je veux dire…Marianne devint pensive. Ces garçons qu’elle devinait souples, félins, de véritables bêtes de race, n’avaient rien à voir avec ces petits mecs du barreau tirés à quatre épingles et à la sensualité de code pénal. Si elle avait l’âge de sa fille, c’est sûr, elle se laisserait séduire. Hélas, le temps avait fait son oeuvre.Néanmoins, ce n’était pas le moment de se vieillir. Pour cette soirée inhabituelle, Marianne décida de jouer la carte “djeune”. Elle opta pour un pantalon corsaire très moulant et un chemisier savamment déboutonné sur un soutien-gorge pigeonnant. Plutôt que nouer ses cheveux en chignon, elle les laissa libres et chaussa des escarpins afin de mettre sa croupe ferme et ronde en valeur. Delphine, en revanche, préféra une robe légère, juste au-dessus du genou, dégageant les épaules et tournant autour du cou. Après avoir hésité, elle décida de ne pas porter de soutien-gorge.C’est dans cette canlı bahis tenue qu’elles firent une entrée remarquée au restaurant. Damien et Barnabé, comme souvent, eurent du mal à croire qu’il s’agissait de la mère et de la fille.-Vous êtes superbes, dirent-ils en choeur.La musique combinée au punch et aux piments divers eurent tôt fait de mettre du rose aux joues des deux femmes. Marianne se laissa entrainer sur la piste de danse et suivit le rythme des autres danseurs après avoir un peu pataugé au début. Delphine et Damien se fondaient dans des mouvements langoureux qui semblaient un prélude à l’acte sexuel. Marianne détourna le regard, un peu gênée mais en même temps grisée par l’ambiance. Barnabé la faisait tournoyer au point qu’elle faillit perdre l’équilibre et se rattrapa au jeune homme, juste le temps de sentir sa musculature ferme sous le léger vêtement de soirée. Elle en ressentit un trouble réel et inhabituel. Depuis combien de temps n’avait-elle pas éprouvé la chaleur d’un contact vraiment charnel ? Elle ne s’en souvenait même plus. Son chemisier baillait maintenant plus profondément, dévoilant des seins généreux, constellé de taches de rousseur comme son visage. Marianne surprit le regard de Barnabé sur sa poitrine. En d’autres temps, en d’autres lieux, elle aurait refermé son chemisier mais cette fois, elle le laissa tel quel, flattée au fond qu’un aussi beau mâle puisse la voir comme une vraie femme.Sur la banquette, Delphine et Damien s’embrassaient maintenant à bouche que veux tu. Marianne et Barnabé les rejoignirent pour siroter leur cocktail. La tension était palpable entre eux. Barnabé tenta une accolade et une petite caresse sur le cou de Marianne. Elle le repoussa une première fois. Il insista et cette fois, elle le laissa faire. “Mon Dieu, jusqu’où vais-je aller”, se disait-elle.Puis Delphine et Damien décidèrent de lever le camp. Pendant que les deux garçons allaient régler les consommations, Delphine chuchota à l’oreille de Marianne :- On va chez Damien maintenant. Viens avec nous, ne reste pas seule, ce serait vraiment idiot. Barnabé a envie de toi, profites-en.- Tu es folle ! Il pourrait être mon fils !- Mais justement, ce n’est pas ton fils et d’après ce qu’on m’a dit, c’est un baiseur formidable. Depuis combien de temps tu n’as pas vraiment baisé, hein ? C’est très mauvais pour tes hormones.- Ne t’occupe pas de mes hormones. Je vais rentrer à la maison.- Maman, si tu t’occupais un peu de toi, pour une fois. En plus, je suis sûre que tu as envie de faire l’amour ce soir. Je me trompe ?- Heu, nnon, enfin oui, c’est vrai. Je suis complètement folle…- Alors, ne discute pas et viens avec nous.***************Et c’est ainsi que Marianne se fit forcer la main par sa fille pour une soirée qu’elle jugea plus tard inoubliable. Dans la voiture, sur le siège arrière, Damien et Delphine avaient recommencé à se bécoter sans vergogne. Tout en conduisant, Barnabé avait posé sa main sur la cuisse de Marianne et la caressait du bout des doigts, faisant frissonner sa propriétaire. Elle ressentait dans son bas-ventre une chaleur qu’elle n’avait pas connue depuis longtemps. Elle savait d’expérience que seul un pénis bien rigide serait susceptible d’éteindre cet incendie. Mais elle restait coite, figée sur le siège bien qu’animée d’une tempête intérieure.L’appartement de Damien se réduisait à une grande pièce multifonctions. Le lit trônait dans un coin, totalement défait et la vaisselle envahissait l’évier. Un canapé et un fauteuil occupait le milieu de l’appartement à côté d’une table et de quatre chaises. Le locataire sortit une bouteille de rhum d’un placard ainsi que quatre verres mais les deux femmes considéraient avoir assez bu. Delphine manifesta clairement son objectif en s’allongeant en travers du lit, cuisses ouvertes après s’être débarrassée de sa robe et avoir fait glisser son minuscule slip le long de ses jambes puis l’avoir envoyé au loin d’un léger mouvement du pied. Damien s’était délesté de sa tunique et de son pantalon, révélant un corps aux muscles apparents et une érection spectaculaire. Le jeune homme s’agenouilla au bord du lit et plongea son visage entre les cuisses de la jeune fille qui s’ouvrit encore plus grand et commença à se pâmer. Assise sur le canapé, Marianne, fascinée, regarda le jeune couple dans ses préliminaires et sentit à peine les mains de Barnabé qui lui déboutonnait son corsage avec dextérité. Quand il se pencha vers elle pour l’embrasser, elle enroula sa langue autour de la sienne et leur étreinte prit alors un tour plus passionné. Il lui prit la main et la déposa sur son entre-jambes dont elle apprécia d’emblée la dureté. Son désir pour elle était un hommage à son corps mûr et elle se sentit fondre. Elle ne marqua aucune résistance quand il lui dégrafa son soutien-gorge et laissa ses seins s’épanouir. Elle l’aida même à se débarrasser de son pantalon corsaire qui entraina son slip le long de ses jambes. Elle était nue, complètement nue, à la merci de ce jeune gaillard à peau noire qui exhibait maintenant un pénis d’une vigueur et d’une beauté à couper le souffle. Instinctivement, avant de céder à son irrésistible appétit de fellation, elle jeta un oeil vers le lit où les choses bahis siteleri avaient évolué. Totalement nu, le jeune couple copulait avec ardeur. Delphine encerclait de ses jambes le dos de son amant dont le fessier musclé tournoyait avec une souplesse extraordinaire. Par moments, Damien se hissait sur ses bras, décollait son bassin et se laissait retomber lourdement de toute la longueur de son chibre, et ceci de manière répétée, crucifiant sa partenaire. C’est donc avec dans les oreilles les cris stridents de Delphine que Marianne emboucha le chibre de Barnabé, sachant que sa fille était bien trop occupée pour considérer son savoir buccal. Elle avait toujours aimé sucer, mais jamais elle n’avait eu sous la langue un mandrin de cette taille, de cette vigueur et de cette fermeté. Elle le pompa avec frénésie, savourant le goût du gland, l’engloutissant ou le titillant jusqu’au moment où Barnabé se retira :- Arrête, c’est trop bon, tu es divine. Laisse-moi mettre une capote et je vais t’enfiler.Sur le lit, Delphine chevauchait Damien avec allégresse, dansant sur la bite avec de petits cris de joie, dos au canapé. Marianne regardait le pénis coulisser dans le vagin parfaitement lubrifié de sa fille et le contraste de cette peau noire mélangée à la chair laiteuse de Delphine lui procura un violent choc érotique. Aussi ne se fit-elle pas prier quand Barnabé lui demanda de se mettre à quatre pattes sur le canapé, les mains sur le dossier et le cul en l’air.Quand il s’enfonça en elle, elle cria. Le pénis était trop gros, trop tonique pour son vagin en sous régime depuis des lustres. Mais le désir était plus fort que la douleur et bientôt, le braquemart trouva sa place et laboura consciencieusement les chairs intimes de la quadragénaire. Alors, celle-ci ressentit un plaisir de plus en plus grand pour devenir inouï. Son cul parla pour elle. Elle le remuait au rythme des poussées de son jeune amant, qu’elle regardait en tournant la tête de son côté afin de savourer le moment présent. Enfin, un vrai mâle la baisait. Enfin, son bas-ventre était occupé par un membre viril, actif, rigide et complémentaire de sa féminité. Comme si enfin le vide était comblé. Sa seule préoccupation était désormais que cette complémentarité se poursuive. Aussi s’exprimait-elle fiévreusement :- Encore, vas-y, continue, ne t’arrête pas, encore, encore…Barnabé se régalait de ce corps charnu, picoté de taches de rousseur, de ses hanches rondes qu’il empoignait et de ces fesses qui claquaient contre son bassin à chaque fois qu’il la percutait. Lorsqu’il se détacha de la position de levrette pour s’asseoir dans le canapé et l’inviter à s’empaler sur lui, Marianne se précipita de peur qu’il ne débande. Il se gavait de ses seins tout en lui titillant l’anus d’un doigt fureteur tandis qu’elle ondulait en lui malaxant les couilles de son fessier copieux. Fessier qu’il eut envie de voir et il l’invita à s’empaler cette fois dos à lui.Alors, Marianne se trouva face à face avec sa fille qui, au même moment se trouvait prise en levrette par Damien. Les deux femmes se regardèrent et se sourirent, trop préoccupées par leur plaisir pour échanger le moindre mot. Le spectacle qu’elles s’offraient mutuellement n’en était pas moins inédit. Delphine n’aurait jamais imaginé sa mère capable de baiser, de baiser vraiment et tout en remuant de la croupe, elle ne perdait pas une miette du spectacle à quelques centimètres d’elle. Les mains posées sur les genoux de Barnabé, Marianne décollait brièvement son fessier avant de le laisser retomber dans un bruit sec et recommençait à nouveau, parfois en restant en position basse tout en remuant son bassin afin de faire pénétrer la pine le plus profondément possible, puis redécollait à nouveau, redescendait et ainsi de suite, tout en glissant sa main entre ses jambes pour caresser les couilles de l’Antillais. Peut-être, au fond d’elle-même, voulait-elle montrer à sa fille qu’elle n’était pas plus maladroite qu’elle dans l’acte sexuel et qu’elle n’avait pas davantage de tabous, quand bien même aurait-elle été réduite à la portion congrue depuis plusieurs mois. De fait, Marianne se lâchait complètement, devenant presque vulgaire en ondulant des hanches :- Mmmh qu’elle est bonne ta bite, mets la moi bien profond…Mais Marianne était tout aussi subjuguée par l’harmonie du couple en face d’elle, en particulier par le corps d’athlète de Damien, tous muscles bandés, dont la peau claquait sur les fesses de Delphine à chaque coup de boutoir, provoquant chez celle-ci des exclamations sonores qui contribuaient fortement à la charge érotique régnant dans la pièce. Les deux femmes jubilaient d’avoir pour amants deux corps aussi splendides et c’est dans cette position, presque en simultané, qu’elles connurent un premier orgasme qui les laissa pantelantes. Fiers et ravis de les avoir fait jouir, les deux mâles se détachèrent de leur partenaire, toujours en érection, démontrant en l’occurrence une maitrise prometteuse.Tous deux éprouvèrent le besoin de se désaltérer car la pièce était devenue une étuve et les quatre corps transpiraient abondamment. Ils apportèrent à boire aux deux femmes, alanguies l’une sur le canapé, l’autre sur le lit, le sexe béant et humide. bahis şirketleri Elles regardaient évoluer leurs chevaliers servants, nus et la queue encore longue. Elles savaient qu’elles avaient encore du plaisir à prendre et que cette interruption n’était qu’un prélude un peu calculé pour les rendre encore plus chaudes et disponibles. Marianne rejoignit Delphine sur le lit et le spectacle de ces deux femelles à peau laiteuse, cuisses ouvertes en attente de mâle, les fit durcir instantanément. Damien et Barnabé s’avancèrent sur le lit la queue en avant et sans même se concerter, échangèrent leur partenaire. Marianne se retrouva avec Damien entre ses cuisses et décolla les fesses du lit pour venir à sa rencontre sans se poser de question tandis que Barnabé pliait Delphine en deux, ses pieds sur ses clavicules, pour s’enfoncer profondément en elle. Les deux femmes crièrent à l’unisson, de surprise et de joie mêlées et une véritable tempête érotique dévala sur le lit, lequel tangua sur ses bases fragiles. Un observateur impromptu aurait découvert deux culs noirs et musclés s’agitant en cadence entre une paire de cuisses fuselées (celles de Delphine) et une autre paire de jambes très écartées tendues vers le plafond avec le soutien de deux mains accrochées aux chevilles (celles de Marianne). Le contact étroit des quatre corps les faisaient ruisseler de transpiration et remplissait la pièce d’un bruit aqueux -floc, floc, floc- jusqu’à ce que les deux jeunes hommes, très près de l’éjaculation, ne décident après consultation réciproque de se retirer à nouveau afin de prolonger ce moment rare.Au terme d’une brève délibération, Damien et Barnabé proposèrent à Delphine une double pénétration anale-vaginale, qu’elle accepta sans barguigner. Au repos, couchée sur le flanc, Marianne observa sans mot dire le manège du trio, Delphine chevauchant Damien tandis que Barnabé tentait avec précaution de la sodomiser. Une fois l’opération menée à bien, une certaine coordination se fit entre les trois protagonistes et Marianne se mêla au jeu en caressant les couilles mouvantes des deux Antillais. Delphine couina et connut un nouvel orgasme, suffisamment sonore pour précipiter le retrait des deux acteurs mâles.Car ceux-ci avaient bien l’intention de faire profiter la mère de leur zèle enculeur. Mais accepterait-elle ? A leur satisfaction, mais aussi à la surprise de Delphine, Marianne proposa une variante : elle s’empalerait sur Damien dos à lui et offrirait sa vulve à Barnabé face à elle. La pénétration anale fut un peu plus longue car l’anus de Marianne n’était pas aussi “rodé” que celui de sa fille, visiblement adepte de la sodomie. Mais tout finit par s’harmoniser. Barnabé put s’activer contre le corps de Marianne et en elle tout en considérant son visage déformé par le rictus du plaisir. Plus endurante que Delphine, elle put reculer le moment de l’orgasme non sans assaisonner les deux hommes de mots crus évoquant leur virilité, leur endurance et leur vice, tant et si bien qu’ils éjaculèrent simultanément alors qu’elle commençait seulement à prendre son pied.Après cette fastueuse partie de jambes en l’air, le quatuor éprouva le besoin de prendre une douche puis de se restaurer. Mais Marianne ressentit ensuite une grande fatigue :- Ce n’est plus de mon âge, ces fredaines, murmura-t-elle. Je crois que je vais rentrer chez moi.- Je te raccompagne, lui dit sa fille.Et les deux femmes prirent congé de leurs vigoureux hôtes… qui l’étaient devenus un peu moins.**********Dans la voiture, Delphine brisa le silence :- Maman, tu m’as vraiment épatée ce soir, tu sais ? Je ne t’aurais jamais crue capable de faire tout ça. Je ne te reconnaissais plus, tu étais vraiment libérée, sans aucun tabou.Marianne marqua un temps avant de répondre et se lança :- Les filles ne savent pas tout de leur mère. J’ai vécu avant de te mettre au monde et même de connaître ton père.- Tu veux dire… que tu étais comme moi ?- J’étais bien plus que toi dans le genre. Tu sais que je suis issue d’une famille désargentée. Pour payer mes études de droit, il a fallu que je fasse beaucoup de sacrifices et que je paye de ma personne. J’étais jolie comme toi et plutôt que de travailler à une caisse de supermarché, j’ai choisi l’accompagnement.- C’est à dire ? Je ne comprends pas…- escort girl, si tu préfères. J’accompagnais des hommes d’affaire et je facilitais les négociations entre eux.- Tu veux dire… que tu couchais pour de l’argent ?- Oui mais pas que. Il fallait aussi tenir conversation. Parfois, sur l’oreiller, on apprend des tas de choses…- Alors là, si je m’attendais… Ma mère prostituée de luxe, jamais je n’aurais cru ça.- Ne me juge pas. J’étais jeune, j’avais besoin d’argent et j’aimais faire l’amour. D’ailleurs, j’ai souvent pris du plaisir.- Tu as participé à des partouzes ?- Evidemment. Alors, ta petite sauterie à quatre ce soir ne m’a pas impressionnée et m’a même rappelé ma jeunesse. Et puis, j’ai toujours aimé les peaux noires. J’en ai beaucoup aimé à une époque…- Ben alors, je comprends mieux.- Tu m’aimes toujours ?- Evidemment. Mais je ne sais pas si je recommencerai ce genre de soirée avec toi.- Pas grave. Plus on en vit et moins on y prend plaisir. Bon, maintenant, ramène moi et on n’en parle plus, d’accord ?Et c’est ainsi que Marianne et Delphine conclurent la journée, qui marqua entre elles une nouvelle ère : celle où une mère et une fille n’ont plus aucun secret l’une pour l’autre.

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