Mon histoire (1ere partie)

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Mon histoire (1ere partie)Je suis Virginie, femme mariée, mère de deux ravissantes filles de 17 et 15 ans, fidèle à mon époux, bien que fantasmant sur de putatives infidélités. Mon histoire est celle d’une dégradation au-delà de mes plus folles « espérances ». Ce Samedi 2 Juillet 2016, ma famille et moi arrivons vers 15h au Club Med de La Palmyre, près de Royan en Charente Maritime. Une grande première pour nous qui d’habitude allons en camping. Compte tenu de la promotion de mon mari et d’une prime conséquente de bons résultats, nous avons décidé de nous offrir le Club Med, en famille, un bon mois de détente avant l’année cruciale du bac pour la plus grande, et pour mon mari après de si bons résultats. Tout y est accueillant, et en tant que mère de famille, j’apprécie la prise en main totale de notre bien-être, pas de repas à prévoir, pas de ménage. Juste son linge. Les filles apprécient l’ensemble des activités possibles, la plage juste devant, certes un peu encombrée (mais il reste les piscines du Club), les soirées cool, relax, avec la disco ouverte chaque jour. Une liberté pour chacune et chacun avec une seule obligation : le déjeuner et le diner en commun. Compte tenu de la longueur du séjour, j’ai décidé de prendre comme activité l’équitation, pour reprendre une activité que j’ai pratiquée dans ma jeunesse mais abandonnée après mon mariage, me consacrant à mon foyer, mon mari et mes enfants. L’activité a lieu les après-midis de 14h30 à 17h30. Le lendemain, Dimanche, je me présente donc au bureau où nous attend le GO en charge de l’activité. Nous ne sommes que 3, moi étant la seule femme. Le GO nous interroge sur nos niveaux, notre expérience en équitation, avant de nous faire essayer choisir notre bombe, notre cravache. Je suis habillée d’un t-shirt, d’un pantalon arrivant aux genoux, et de tennis. Nous prenons deux petites voiturettes pour aller à travers la forêt au Centre Equestre distant de 3kms, club indépendant du Club Med. Le GO, un homme bien bâti, cheveux bruns, me fait monter dans sa voiturette, et demande aux deux autres cavaliers de nous suivre avec la deuxième voiturette. Bien évidemment, durant le parcours, le GO me demande de parler de moi, en tout bien tout honneur bien sur. Club Med oblige, les chevaux sont prêts, sellés, à notre disposition. Le GO me propose de prendre Euréka, une jument de 7ans, de robe bai, assez haute, et musclée. Mes compagnons ont eux aussi des chevaux de belle tenue. Après nous avoir fait faire connaissance avec nos montures, il nous demande de les amener par le licol au manège. Aujourd’hui, nous allons faire essentiellement une séance de manège pour que vous preniez vos montures en mains, et que je puisse avoir une bonne appréciation de votre niveau d’équitation. La séance se déroule bien, les trois cavaliers ayant un assez bon niveau, je reprends mes marques rapidement. Euréka est à la fois fougueuse et disciplinée, obéissant bien à mes ordres, marche au pas, trot enlevé, petit galop, tout se passe au mieux. Devant la qualité des cavaliers, le GO finit par une petite séance de saut d’obstacle avec des barres à environ un mètre. En fin de séance, les chevaux étant ramenés à leurs lads et leur écurie, nous reprenons les voiturettes et revenons vers le club. Le GO me félicite pour mon niveau en équitation, et commence à commenter ma tenue sur le cheval, la bonne assiette sur la selle compte-tenu de mes petites rondeurs, le mouvement de mes seins lors du trot et du galop, la souplesse malgré ma légère rondeur, et me promet une semaine d’équitation très intéressante. Quand je lui dis que j’ai prévu de rester jusqu’au 30 juillet, il sourit et me répond que je pourrais alors beaucoup progresser tout en ayant des expériences passionnantes. Un peu naïve, et tout à la joie du plaisir de la séance passée, et ne pensant qu’à l’équitation, je lui réponds que je ne demande que cela. Au cours du diner en famille, chacun raconte sa journée, et je dis à mon mari et mes deux filles, mon plaisir d’avoir repris l’équitation et ma fierté de mon niveau retrouvé rapidement. Le tout avec passion… La soirée est agréable, tous les membres de la famille ont eu une bonne activité. Mon mari débutant au golf, mon ainée inscrite au beach-volley et la plus jeune au tir à l’arc. Lundi 14h30 je suis à nouveau conduite par le GO, Julien, au Centre Equestre, suivi s par la voiturette des deux cavaliers, Marc et Alain, et nous y retrouvons nos chevaux. Pendant le voyage, Julien me parle de lui, de son parcours jusqu’à être GO au Club Med, il y a 3 ans à 23 ans. Son expérience en équitation, arrivé comme vice-champion de France en poney à 16 ans, et arrivé en 6ème position avec un 4ans à la semaine de Fontainebleau en 2010. -Aujourd’hui, nous allons faire une petite randonnée dans les bois. Les chevaux nous attendent, et nous partons rapidement vers notre randonnée, très agréable dans la pinède. A notre retour, Julien me demande si je dois être de retour impérativement à 17h30, ou bien si je peux rentrer un peu plus tard, car il a un sujet à finaliser avec le gérant du Centre Equestre. Je lui réponds que cela ne me pose aucun souci, je propose de desseller et panser Euréka pendant ce temps… -Bonne idée, me répond-il. J’amène Euréka à son box, et la desselle avant de m’occuper d’elle. Peu de temps après, Julien me rejoint et s’approche doucement de moi entrain de brosser Euréka. -Tu sembles avoir la main douce. Il se colle derrière moi et met sa main sur ma mienne qui passe la brosse, je frissonne légèrement d’une telle approche. -Tu sembles apprécier ma présence derrière toi. Je ne réponds pas mais un autre frisson me parcourt güvenilir canlı bahis siteleri alors que sa deuxième main se pose sur mon sein gauche. -J’apprécie tes formes, j’aime les femmes ayant des rondeurs que l’on peut pétrir . -Je vous en prie, laissez-moi, je suis mariée et ai deux enfants, dis-je d’une voix très basse, presque un susurrement – Ta voix trahit ton désir, pourquoi t’en priver? me dit-il en prenant ma main gauche et la posant sur son bas ventre où je sens une forme bien durcie. – Veux-tu mieux connaître mon sexe ? Il appréciera une gâterie buccale. je suis sûr que tu en as envie. je le sens. me dit-il doucement à l’oreille, tout en me léchant le lobe de l’oreille. -Non, je vous ne prie, dis-je d’une voix faible. -Allez, retourne toi doucement et mets-toi à genoux. Complètement dans un état second, je me retourne, m’agenouille en glissant mon corps contre le sien, et commence à ouvrir sa braguette pour sortir un membre bien raide et assez impressionnant. Je commence à lécher le gland, avant de l’engloutir, ma main gauche ramenée par Julien vers ses couilles pour un chatouillement. Sa main droite prend mes cheveux et commence à forcer un va-et-vient, enfonçant sa queue dressée au fond de ma gorge. Le va-et-vient continue et je sens son membre se raidir et son sperme acre emplir ma bouche. -Je ne voulais pas salir tes vêtements, me dit-il en se vidant dans ma bouche. Je reste quelques instants interdite devant la scène qui vient de se dérouler. -Tu es une bonne suceuse, j’ai bien aimé, me dit-il doucement. Allez viens, relèves toi nous retournons au village. Il ne faut pas que tu sois trop en retard. Le retour se passe sans presque un mot. Arrivés au village, il m’embrasse à pleine bouche pour me quitter. -Merci, tu es une bonne cavalière et tu as surement beaucoup de talent. A demain, bonne soirée en famille. Enfin rentrée, je vais dans la salle de bain pour me doucher comme je le fais après cette séance d’équitation et j’en profite pour me brosser les dents afin d’essayer de retirer le goût du sperme de Julien qui semble persister dans ma bouche. Comme je sais que mon mari et mes filles ont envie que nous allions à la soirée organisée dans la grande salle du club, je décide de me changer et de ne pas y aller en short et débardeur mais de porter la robe d’été avec des fines bretelles que j’avais achetée avant de partir. Je viens juste de finir de me préparer quand les filles rentrent de leurs activités de l’après-midi et squattent la salle de bain. Je me pose sur le canapé pour lire, mais les évènements dans le box pendant que je pansais ma jument me reviennent en mémoire et me troublent. Comment ai-je pu faire cela ? Comment vais-je pouvoir le vivre devant mon mari ? Toute à ces pensées, le voilà qui arrive et comme à son habitude, il vient me déposer un baiser très chaste sur le front avant de râler après les filles qui occupent la salle de bain. Nous finissons par être tous prêts et nous arrivons dans la grande salle où un buffet est dressé. Rapidement les filles nous quittent pour retrouver les amis et amies qu’elles se sont déjà faites depuis notre arrivée. J’aperçois alors Julien à l’autre bout de la salle en train de discuter avec Alain qui me sourit. Je réponds à son sourire et je les vois s’approcher de nous. – Michel, je te présente Julien qui nous accompagne lors de nos reprises d’équitation et Alain l’un des deux autres participants à ces reprises. Mon mari est ravi de les rencontrer et comme par hasard, il se trouve des points d’intérêts communs avec Alain et je me retrouve seule avec Julien. -Si nous allions prendre l’air à l’extérieur en attendant que la soirée commence? -Oui, lui dis-je. Et avant même que je réalise quoi que ce soit, nous nous retrouvons dans le parc à nous éloigner de la salle. Dans la nuit tombante, je remarque les regards de Julien vers sur mon opulente poitrine bien moins couverte que lors des reprises de l’après-midi. Nous nous arrêtons à l’abri des regards, et Julien sans hésiter pose ses mains sur mes hanches et me fixe. Je baisse les yeux. “Accroupie ! ” me murmure-t-il fermement. J’hésite, mon esprit refuse mais sous son regard viril, je prends la pose requise. Je me retrouve le visage comme plus tôt dans la journée au niveau de son bas ventre. Il ouvre son jean, et je redécouvre ce membre de chair. -Fais ce que tu dois faire ! Confuse, honteuse mais excitée, je lui prodigue à nouveau la caresse buccale qu’il avait semblé apprécier. Ses mains contrôlent les mouvements de ma tête et au moment crucial, il me la plaque fermement contre son ventre, m’étouffant presque et encore une fois je sens ce liquide chaud se répandre dans ma bouche. Soulagé, il me relève et colle contre lui en passant ses mains sous ma robe palpant mes fesses. ” -Quel dommage que ces fesses soient emprisonnées dans une culotte.” Je ne dis rien me sentant humiliée. -Demain pour la reprise, je souhaiterai que tu ne portes pas de soutien-gorge sous le t-shirt. Puis me laissant là stupéfaite, il me quitte et s’éloigne de moi. Je reprends mes esprits et regagne la salle où la soirée va commencer. Je retrouve ma place auprès de mon mari toujours en train de discuter avec Alain. Je traverse la soirée dans un état second et lorsque nous nous retrouvons seuls dans la chambre avec mon mari, je m’allonge sur le lit à ses côtés vêtue de ce long t-shirt de coton que je porte pour dormir. Malgré ma fatigue, j’ai du mal à trouver le sommeil et je ne sombre que tard dans la nuit pour rêver de Julien et de ce qui vient de m’arriver. Je m’éveille aux premières lueurs du jour en sueur et le corps frissonnant. güvenilir illegal bahis siteleri Je me lève silencieusement et je me rends sous la douche pour me calmer. Alors que l’eau tiède me coule sur le corps, je ne peux m’empêcher de glisser une main entre mes cuisses et de jouer avec ce petit bouton caché dans mon intimité de femme brune. Les yeux mi-clos, je me laisse aller au plaisir avant de sortir de la douche pour préparer le café du matin. La matinée est consacrée à une petite séance de bronzage au bord de la piscine, entrecoupée de quelques plongeons. Michel est allongé dans un transat à côté de moi, et nous sommes tous les deux plongés dans nos livres respectifs. Au déjeuner, Alain que nous retrouvons au buffet nous propose de déjeuner ensemble, ce qu’accepte Michel immédiatement, et Lucie l’épouse d’Alain nous rejoint. Lucie est une belle blonde de 40 ans. Le repas est consacré à parler un peu plus de nous et à faire plus ample connaissance. Le repas terminé, je retrouve Julien, Alain et Marc pour notre séance d’équitation. Alain propose de m’emmener dans la voiturette qui nous conduit au Centre Equestre. -Le déjeuner était très sympa, me dit-il. Je pense que nous devrions bien nous entendre, nous avons des centres d’intérêt communs. Et il continue la conversation badine. Je ne pense pas qu’il ait remarqué qu’en passant dans ma chambre pour mettre ma tenue de cavalière, j’ai aussi enlevé mon soutien-gorge comme demandé par Julien. Pendant qu’Alain me parle, je revis la scène d’hier soir et le ton autoritaire de Julien quant à ma tenue aujourd’hui. Arrivés au Centre Equestre, nous sellons nos chevaux. A un moment, Julien passe près de moi pour m’aider à sangler la selle. Une fois la selle sanglée, ses mains se posent sur ma poitrine et pétrissent furtivement mes seins. -C’est bien, tu es bien obéissante… Une fois tous à cheval, il annonce que nous allons commencer par un peu de manège pour se « remettre en selle ». et après avoir fait un tour au pas, nous partons en trot enlevé. Ma poitrine ballotte de haut en bas au rythme du trot, et je rougis un peu en pensant que mon absence de soutien-gorge est devenue évidente pour les trois hommes qui sont avec moi. Mes gros seins lourds font bouger ostensiblement le tissu de mon t-shirt. Après une bonne demi-heure principalement consacrée au trot enlevé, mes seins sont douloureux de tant de ballotements réguliers, les tétons frottant le tissu sont érigés, et très sensibles. Et je sens au fond de moi une certaine excitation à être ainsi exhibée. Je me dis que exhibée pour exhibée, je serai mieux sans mon T-shirt, au moins mes tétons ne seraient pas aussi douloureux. Julien arrête la séance de manège pour partir en ballade, en reprenant le pas. Je reprends mon souffle et ma pudeur, en remerciant secrètement Julien d’avoir abrégé ma torture. Au retour de la promenade, alors que nous pansons les chevaux, Julien vient me voir -Tu as souffert un peu pendant la séance de manège, non ? -Oui, de fait, lui dis-je -Tu avais un moyen simple d’atténuer ta souffrance, c’était d’enlever ton T-shirt… pourquoi tu ne l’a pas fait ? Tu as aimé sentir tes tétons érigés contre le tissu ? -Non pas vraiment ! -Alors pourquoi tu n’as pas retiré ton T-shirt. -Je ne pouvais pas, lui dis-je dans un souffle faible. -Pourquoi tu ne pouvais pas ? -Je ne suis pas exhibitionniste, je suis assez prude. – Je n’en suis pas sur. Je crois qu’au fond de toi, derrière ta carapace de femme fidèle, tu as des pulsions plus osées que ta vie rangée. -Non ! Non ! non ! dis-je faiblement. -Nous verrons. Tu vas rentrer avec Alain , mais ensuite, tu vas me rejoindre à ma case. -…Oui, Julien ! dis-je dans un soupir. Il glisse un papier plié dans ma poche. Je monte dans la voiturette avec Alain pour revenir au club. A peine a-t-il démarré qu’il me lance -Dis donc ! la séance de trot enlevé a été un peu dure pour toi ! -Ah non ! pourquoi dis-tu cela ? -Ta poitrine ballotait comme une folle sous ton T-shirt Je me sens rougir de la tête au pied. -Il a de la chance Michel d’avoir une femme avec une telle poitrine, il ne doit pas se lasser de la pétrir. J’ai l’impression de devenir pivoine ! Nous arrivons au Club, chacun repart vers sa case pour se reposer et se préparer le diner. Je prends le papier qui est dans la poche de mon pantalon et lis : je t’attends – case 603 – Julien. Je cherche la case 603 sur un des nombreux plans disséminés dans l’ensemble du Club, et me trouve 5mn après devant la porte ouverte de la case 603. -Hello -Entre Virginie, me crie Julien. J’entre, Julien est dans la partie salon de la case, assis dans un fauteuil, nu. -Avec le GO qui est dans cette case, nous avons mis en place une règle, quiconque entre dans la case doit se dénuder en entrant. Ceci s’applique aussi à toi. Je reste interloquée, les bras ballants, que dois-je faire ? partir en courant ? rester ? je reste pétrifiée. – Ne fais pas ta mijaurée, tu sais bien que tu as envie de rester ! Allez, fous toi à poil ! Tu vas voir, c’est très bien, on s’y habitue tout à fait. Tu as besoin que je t’aide, dit-il en se levant pour s’approcher de moi. Avec des gestes doux, il ouvre mon pantalon et commence doucement à le baisser sur mes jambes, puis il prend le bas de mon T-shirt et le lève sur ma tête. Rapidement, je me retrouve sans T-shirt. – Je te laisse finir d’enlever tes chaussures, chaussettes et pantalon. Je me baisse pour m’exécuter, Julien caresse mes fesses encore emprisonnées dans ma culotte. Tout en me caressant, il baisse doucement ma culotte sur mes cuisses. -Tu as oublié d’enlever cette partie Alors que je suis penchée en güvenilir bahis şirketleri avant, je sens son gland effleurer ma chatte. -Mais tu es déjà humide ! Tu vois que tu en as envie! D’un coup sec, il enfourne sa queue dans ma chatte, qui s’ouvre pour s’offrir. Je manque tomber en avant sous le coup, mais il me retient pas sa main, et me fait avancer doucement vers la table… Il me fait relever mon torse pour que je le pose sur la table, et il se met à exercer ses va-et-vient, moi cul offert, torse écrasé sur la table -Tu es une bonne ma salope ! toujours accueillante ! Ceci dure environ 5mn, puis il me relève, me fait asseoir sur la table, le cul au bord de la table, les jambes pendantes. Il monte lestement sur la table, -Tu vas me faire un bon massage de ma queue avec tes seins ! Une belle branlette entre tes beaux seins bien lourds. Je m’exécute, et le branle en faisant glisser sa queue entre mes seins que je presse l’un contre l’autre avec mes mains, jusqu’à ce que son sperme s’écoule sur mon torse et mon cou. Sa queue libérée se présente devant ma bouche -Lèche pour que ce soit bien propre… Allez, dit-il en redescendant de la table, ça va suffir pour le moment ! Rhabille toi dans l’entrée ! Et va rejoindre ta famille ! Julien est retourné dans le salon sur son jeu vidéo. Je renfile ma culotte et mon pantalon puis le t-shirt sur ma poitrine souillée. J’espère ne croiser personne avant de rejoindre mon bungalow et pouvoir me doucher avant le retour de mon mari et de mes filles. Par chance, à cette heure-ci de l’après-midi, le Club est quasiment désert et je rejoins notre bungalow sans avoir été inquiétée. Je prends ma douche et renfile un maillot de bain pour aller profiter du soleil sur la plage avant que le reste de la famille ne rentre. Alors que j’étale ma serviette, je vois Marc s’approcher de moi. – Puis je m’installer près de toi ? Nous pourrons discuter un peu d’autres sujets que cavaliers. – Oui bien sur Je le vois reluquer ma lourde poitrine tout juste cachée par ce haut de maillot. Mais il ne dit rien. Nous discutons de tout et de rien, il me parle de sa famille, de sa récente séparation et qu’il a choisi ce Club pour profiter du cadre et ainsi que ses enfants, deux garçons de 18 et 16 ans, pourraient passer un mois agréable avec les diverses activités qui sont proposées. Je lui parle un peu de moi, des filles de mon métier prenant et stressant. – Si nous allions profiter de l’eau, un peu? – Pourquoi pas ! dis-je en le regardant se lever. Je le suis, il entre doucement dans l’océan dont les rouleaux me semblent un peu violent. Je mets les pieds dans l’eau et alors que j’ai de l’eau au niveau de la ceinture une vague plus fort que les autres me déséquilibre et je bascule. Marc me ratt**** et je remarque alors que mon haut de maillot a complètement libéré mes seins.. je rougis en le remplaçant. Il rigole “Avec ces rouleaux, tu ferais mieux de le retirer”. Je bafouille. “Non quand même, je ne suis pas une adepte du topless. Je préfère retourner bronzer.” -Comme tu veux, moi je vais nager. Je regagne ma serviette et m’allonge sur le ventre pour lire. Il revient quelques minutes plus tard et s’assieds à côté de moi. – Tu veux que je te mette de la crème sur le dos, tu es en train de rougir. Gênée confuse car c’est habituellement une tâche dévolue à mon mari, mais ne voulant pas prendre de coup de soleil, j’accepte et lui donne le tube de crème. Je sens ses mains commencer à me l’étaler. -tu devrais dénouer le haut du maillot pour que je puisse bien la mettre. Tout en restant a plat ventre, je le laisse tirer sur le nœud. il prend son temps et je sens ses mains descendre sur mes reins et faire doucement glisser l’élastique du bas. – Mais. Il s’arrête aussitôt et me demande s’il peut en mettre sur l’arrière de mes cuisses. -Oui dis-je sans réaliser qu’il va en profiter pour me caresser les fesses. Je n’ose rien dire mais, il n’insiste pas trop et me rend le tube de crème. Couché sur sa serviette à côté de moi, il lit aussi un roman et c’est alors que mon mari et mes filles arrivent. Nous restons tous les cinq à discuter quelques minutes avant de retourner au Club pour le repas. Apres avoir enfilé une robe sur mon maillot, nous nous dirigeons vers la salle du restaurant et nous dinons avec Alain, son épouse Lucie et leurs enfants, un garçon de 17 ans et une fille de 15 ans qui ont sympathisé avec nos deux filles. Le repas est joyeux dans cette soirée ensoleillée, nous parlons de sujets variés. Lucie a une conversation agréable et me parle en me fixant droit dans les yeux, avec son regard d’un bleu acier. A la fin du repas, nos filles souhaitent rester dans la zone animation du Club pour la soirée dansante, je les y autorise. Mon mari me dit, je vais me coucher, cette partie de golf m’a épuisé. Je me retrouve donc seule Marc, Lucie, dont les enfants ont décidé de suivre nos filles dans leur soirée… C’est alors que je croise le regard de Julien qui vient de rentrer dans la salle. Il me fait un signe de tête et sort, je baisse le regard mais je me lève, en souhaitant une bonne soirée à Marc et Lucie, et me dirige vers la porte par où il est parti. Il m’attend à quelques mètres de là. Je me dirige vers lui et quand je suis devant lui, il me fixe durement. – Si tu veux me suivre, retire le maillot de dessous la robe. J’hésite quelques secondes et en tremblant je retire mon haut puis le bas du maillot. et le lui tends. Il regarde le maillot et me dit, “c’est bien trop couvrant pour toi.”, en mettant mon maillot dans sa poche… Je ne sais que dire. -Allez, suis-moi. Nous nous dirigeons vers le lieu où sont garés les voiturettes électriques et il me conduit vers le centre équestre. Il le contourne et me demande de rentrer dans un bâtiment que je n’avais pas repéré encore. Une grange avec de nombreux box vide. Il en ouvre la porte en me fixant “A poil !” Je frissonne et ôte ma robe dévoilant ma nudité complète. Je le suis, nue, dans un box

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