Mûres11/Brigitte, la dame anale(73ans)

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Mûres11/Brigitte, la dame anale(73ans)

Brigitte est toute heureuse de s’exhiber comme une vieille pute en combinaison de latex, les seins à l’air, et de se toucher d’un air provocant tandis qu’un jeune homme, c’est-à-dire moi, la regarde avec des yeux exorbités, sans trop se toucher pour ne pas tout de suite gicler sur la dame.Elle a des yeux gris-bleus, et un visage fin qui pourrait la faire passer pour la maman de Gwyneth Paltrow. Lorsqu’elle se branle, ses paupières se ferment à demi.Elle essaie le gode vibrant que je lui ai acheté. Nous sommes dans son lit. Après plusieurs tentatives pour l’enfoncer dans son vagin, elle décide de presser le bout de l’engin sur son clitoris.Immédiatement, des frissons électriques la font se cabrer sur le lit. Il faut dire que Brigitte a perdu une partie de sa sensibilité vaginale et clitoridienne suite à une opération. Quand je la lèche, elle me demande d’appuyer le plus fort possible avec ma langue sur son bouton. Pas de lécher vite, mais d’appuyer fort.La plupart des femmes auraient trouvé de telles pression monotones et même désagréables. Mais ma Brigeou voulait se faire lécher très fort, en appréciant néanmoins de bons grands coups de langue balayant ses grandes lèvres.Le léchage de son trou du cul était devenu incontournable. Je ne lui demandais plus forcément de se mettre à quatre pattes.A plat ventre entre ses jambes, je passais mes mains sous ses genoux pour relever son cul. Elle gémissait bien plus fort dès que je lui bouffais sa rondelle.Face à elle, je la regarde se titiller le clito avec le gode bourdonnant. Je dirige ma queue à l’entrée de son vagin. Cela lui procure plus bursa escort de plaisir, car je vois qu’elle mouille bien. Mais mon gland se heurte à sa main qui s’agite sur le gode, ce n’est pas pratique.Je me positionne donc sur son oeillet, et j’enfonce le bout.Je dis bien, le bout: dans cette position face-à-face, je n’aurais de toute façon pas pu l’enculer profondément. Profitant de ce que le matelas se creuse sous mon poids, je garde une main sur ma bite pour la guider précisément. je me frotte sur les pourtours de l’anus tout amolli et réceptif, et parfois j’enfonce la moitié du gland. Je me branle dans le cul de Brigitte qui se masturbe.Marlène adore ce genre de détail précis. Elle voit la scène, elle connaît bien Brigitte… Rien de tel pour la faire mouiller.Si un photographe avait pu prendre un cliché de la scène, je pense que des milliers d’hommes auraient éjaculé rien qu’en voyant l’expression presque inspirée de la vieille dame qui se branle…complétez le tableau en imaginant le gentil garçon qui lui travaille précautionneusement le trou du cul en tenant sa bite comme un outil d’ébéniste…Nous sommes donc rapidement passé du léchage de son cul à la franche et quotidienne enculade.Il faudra que j’aille distribuer un fascicule pédagogique dans les tea-room, à l’heure du thé:”Les bienfaits de la sodomie après la retraite”Quand lirons-nous de tels témoignage dans les magazines féminins: ” A quatre vingt ans, je me rase les poils car mon voisin de palier me lèche tous les mercredis pendant l’absence de sa copine”. ou:”Je suis grand-mère, mais j’aime faire des partouzes avec deux étudiants co-locataires. Malgré mon âge, ma langue les rend fous, et ils éjaculent sur moi tous les dimanches”. ou:…”Je le suce en restant habillée. J’aime faire juter un petit jeune. Ensuite, je me gode toute la soirée escort bursa en pensant à lui”.ou encore, et pour terminer:-“incroyable, à mon âge, je découvre le plaisir de parler vulgairement, et d’humilier un homme. L’ami de mon fils est un petit soumis, il se couche sur le tapis de mon salon, et je m’asseille sur lui, mon gros cul sur sa figure. Il se fait jouir en m’aspirant la chatte, je coule comme une grosse cochonne”.Brigitte et moi, nous avions trouvé notre style en matière d’enculage:Lorsque nous commencions à baiser, Brigitte se tordait en allongeant un bras vers sa table de nuit pour chercher le petit pot de vaseline. J’adorais la voir se tourner gracieusement, et porter le regard de ses yeux en amande vers l’arrière tandis qu’elle se pommadait l’anus.Je m’enfonçais tout doucement, tout le gland, et ressortait entièrement.Son anus se recontractait, et je la repénétrais.C’est devenu notre routine d’enculage. -c’est le meilleur, par là….m’a-t-elle dit entre deux soupirs.J’étais souvent couché sur le côté, très paresseusement. Je guidais ma bite d’une main. C’était nécessaire avec ces sorties périodiques! Cela me donnait une impression mixte, quelque chose entre la pénétration et une forme particulièrement caressante de branlette…se branler dans le cul de la marquise.Elle regrettait de ne pas sentir l’éjaculation au fond de son cul. Je devais toujours lui dire: ça vient…ou “c’est maintenant, je jouis”.Quand je la baisais pas le vagin, en missionnaire (cela m’arrivait tout de même!) elle me demandait la même précision.-ça y est, je jouis, ma Brigeou…je coule.Ravie, elle ouvrait de grands yeux, en battant des paupières, avec l’expression de quelqu’un qui tend l’oreille pour saisir un bruit lointain.


Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32