Pris dans la tempête

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Pris dans la tempêteCeci est le quatrième chapitre de l’histoire.Chapitre 1 : https://fr.xhamster.com/stories/journal-de-bord-personnel-du-capitaine-du-phoebus-896648Chapitre 2 : https://fr.xhamster.com/stories/sur-l-le-de-mad-re-898797Chapitre 3 : https://fr.xhamster.com/stories/le-fant-me-du-phoebus-90763427 mai 1781Ai été secouée hors de mon lit avant l’aube par Edward. Il a pris le temps de jeter un œil à mes jambes nues, qui dépassaient des couvertures, avant de me presser de me rendre sur le pont. Cette fois, la tempête a véritablement éclaté. Nous sommes au niveau des Quarantièmes rugissants, et ils ne faillissent pas à leur réputation : le ciel est aussi noir qu’en pleine nuit, et un grondement menaçant d’orage se fait entendre. Je rejoins le pilote à la barre. La visibilité est réduite par les embruns, et des moutons se sont formés à la surface de la mer. Les vagues grossissent de minute en minute, et leur surface blanche ne nous promettent rien de bon. J’ordonne de prendre le ris de chasse, en commençant par le perroquet, pour éviter toute prise au vent. En voyant la mousse se former en haut des crêtes, j’ordonne de ramener également les autres voiles. C’est une tempête exceptionnellement forte qui se prépare, aucune précaution ne doit être évitée. J’ai même un regret de ne pas avoir fait démonter le mât de perroquet, mais il est trop tard maintenant : le Phoebus tangue tellement qu’il serait fatal d’entreprendre une telle action.Plus tard : jusqu’ici, nous avons résisté tant bien que mal à la tempête, mais soudain un éclair déchire le ciel, et une pluie diluvienne s’abat sur nous, nous fouettant le visage et nous laissant trempés jusqu’à l’os en quelques secondes. Le vent en rafale plaque nos habits trempés et rend tout déplacement difficile et dangereux. Les vagues font maintenant presque de quinze mètres de haut, et la surface de la mer est presque entièrement blanche. Une fois seulement ai-je constaté ce phénomène auparavant, c’était il y a cinq ans, le fameux ouragan de Pointe-à-Pitre, qui fit des milliers de victimes. Les marins les moins expérimentés sont paralysés par la peur. Heureusement les autres, tout aussi effrayés, assurent les manœuvres. Les rafales d’eau et les vagues qui retombent en rouleaux sur le pont menacent d’alourdir le navire, il faut écoper au maximum. Le maître voilier me fait son rapport : les toiles ne sont pas endommagées, la manœuvre de prise de ris a été faite à temps. C’est une excellente nouvelle, mais j’aimerais être sûre que nous aurons l’occasion de déployer les voiles à nouveau…28 mai 1781Tout l’équipage est debout depuis 36 heures maintenant. Nous sommes tous épuisés, et la tempête n’a que faiblement décru. Le calfat a été le plus sollicité : la v******e des éléments a causé de nombreuses voies d’eau qu’il a fallu calfeutrer au plus vite. Je lui ai assigné trois des matelots canlı bahis les moins aguerris : sous ses ordres, ils deviennent d’excellents outils, et le fait de se tenir sous le pont, et d’échapper ainsi à la vue des rouleaux immenses, les sort de leur paralysie. Nos manœuvres d’urgence fonctionnent, mais si la tempête ne faiblit pas rapidement, je ne donne pas cher du Phoebus.Plus tard : un éclair a frappé le mât d’artimon, et la brigantine s’est enflammée subitement. Les trombes d’eau ont empêché que le feu se propage sur le navire, mais la voile sera inutilisable, et le mât fendu en hauteur. Le voilier et le charpentier auront fort à faire quand nous serons sortis de cette tempête.29 mai 1781J’ai pu m’octroyer quelques heures de sommeil. La tempête s’est enfin calmée, non au point de disparaître mais assez pour que nous puissions envisager plus sereinement la suite. Malgré le tangage, le charpentier commence la réfection du mât arrière, pendant que le maître voilier s’occupe de la confection d’une nouvelle brigantine. Edward vient dans ma cabine me faire son rapport : les dégâts matériels sont nombreux, mais aucun ne devrait nous causer de danger immédiat. Nous ne pourrons cependant pas continuer notre périple avant d’avoir réalisé les réparations les plus urgentes. John est très occupé à soigner les nombreux blessés ; heureusement, aucune perte n’est à déplorer. Edward, épuisé, s’allonge près de moi pour quelques minutes. Son corps est au dernier degré de fatigue, et pourtant son membre réagit immédiatement quand je me colle, nue, contre lui, et que je dénoue ses pantalons. Je caresse sa verge à-demi dressée, et y donne quelques coups de langue. Edward pousse un grognement et se tourne pour me donner un meilleur accès. Il n’a plus d’énergie, mais est prêt pour mes petites attentions. J’enfourne tout son sexe dans ma bouche, et le suce lentement et profondément. Il entrouvre les yeux et soutient mon regard, mon visage levé vers lui alors que ma langue court sur son gland. J’alterne les titillements légers de la pointe de la langue avec un avalement méthodique et pénétrant de son sexe tout entier, tout en caressant ses testicules de ma main. Je lui murmure qu’il est bon aussi de se retrouver seuls tous les deux, sans John. « Mais tu penses aussi à sa bite » me dit Edward. « Et ça m’excite… ». Il glisse alors un doigt dans mon cul, profondément, en suivant le rythme de ma bouche. « Pense à lui » me dit-il. « Pense à la bite de ce bon John dans ton cul, pendant que tu me suces ». Cette pensée nous échauffe tous deux, et nous jouissons ensemble, lui m’envoyant son sperme dans la gorge, et retombant endormi immédiatement. Je le laisse là, en espérant que personne ne se posera de question s’il est découvert dans la couche du capitaine… et reviens prendre mon poste sur le pont.30 mai 1781La vigie m’a signalé ce matin un navire bahis siteleri au loin. Il est pour l’instant trop éloigné pour que nous puissions en dire quoi que ce soit : même à la longue vue, il se réduit à un point noir à l’horizon, à travers la brume. Nous sommes condamnés pour l’instant à rester à l’arrêt, tant que le Phoebus n’est pas en état de repartir. Le temps est toujours gris, les vagues sont hautes mais tout danger de chavirement est passé pour l’instant.Je passe à l’infirmerie pour avoir des nouvelles des blessés. A ma grande surprise, John y est seul. Il m’explique que les hommes ont été soignés et pansés, et que comme désormais il ne leur fallait plus que du repos, il les a installés dans leurs hamacs respectifs. « Mais le capitaine devrait aussi subir un examen médical rigoureux, pour exclure tout risque » me dit-il d’un air entendu. Je m’allonge sur la couchette. John se penche sur moi et enlève peu à peu les différentes couches de vêtements qui dissimulent mes formes. Il soupèse ma poitrine, prend mes seins en main et en titille le mamelon de l’ongle de ses pouces. Je gémis et me tortille un peu sur la banquette. « Réaction normale. Je pense qu’on peut affirmer que nul dommage n’a été causé ici. Cependant, j’aimerais vérifier vos réflexes, capitaine… » dit-il, tendit qu’il pince brutalement mes tétons entre son pouce et son index. Je me cambre et laisse échapper un petit cri. Il me fait mal… mais je sens la chaleur monter en moi. John installe des pinces chirurgicales sur mes mamelons, pour conserver la pression sur eux tout en libérant ses mains. Le poids de ces pinces et leur contrainte donne une couleur violacée à mes tétines et les allonge. Les mains du médecin continuent leur exploration et délient ma ceinture. Il fait plier mes genoux et écarte mes cuisses, s’offrant ainsi une vue imprenable sur mon intimité. « Je dois éliminer toute suspicion de lésion interne, évidemment » dit John en farfouillant dans ses tiroirs. Il en sort bientôt un spéculum. Je m’étonne de sa présence ici : s’attendait-il à suivre des femmes enceintes sur ce navire uniquement peuplé d’hommes ? Il me répond qu’il faut pouvoir parer à toute éventualité… et insère l’instrument entre mes cuisses. Le métal est froid, et n’étant pas lubrifié, accroche aux parois. John le fait glisser lentement, faisant courir ses doigts sur mon clitoris et mes lèvres au passage. Le cheminement est rendu plus facile par mon excitation, qui monte de plus en plus sous ses soins. Quand John décide qu’il est correctement mis en place, il l’écarte petit à petit, pour élargir ma cavité, ses yeux rivés sur l’instrument, son visage me tout proche ; je sens sa respiration, et le frôlement de ses joues mal rasées sur mes cuisses. Il glisse un doigt à l’intérieur de l’objet, et caresse mes parois. Je ne peux m’empêcher de gémir à ce contact. De son pouce, bahis şirketleri il frotte de façon circulaire et appuyée la surface rugueuse à l’entrée de mon vagin ; la sensation est très forte, j’écarte les jambes au maximum pour en profiter pleinement. John soulève alors mon bassin en ouvrant mes fesses de ses mains, et me pénètre par l’arrière, le spéculum toujours en place. Il me fait venir d’avant en arrière sur sa bite, il doit sentir la présence de l’instrument dans mon autre trou. Il ne le lâche pas des yeux, et ce regard appuyé décuple mon excitation : je jouis, dans un silence contraint, et il ne tarde pas à se décharger lui aussi dans mon petit trou.« L’examen a été concluant, mon capitaine… » me dit-il après avoir repris son souffle.1er juin 1781Le navire au loin, qui était resté à égale distance jusqu’à présent, s’est sensiblement rapproché de nous. Pas suffisamment pour que nous puissions nous faire une idée de ses intentions cependant. Il était sans doute condamné à l’arrêt tout comme nous, pour parer aux attaques de la tempête. Peut-être a-t-il subi de plus importants dommages, et a-t-il besoin d’aide ?Plus tard : le navire ne porte aucun pavillon, alors que nous devrions pouvoir le discerner désormais. Étrange… Je commande à l’équipage de rester sur ses gardes.Plus tard : Le Jolly Roger ! Ces hommes sont maintenant clairs sur leurs desseins. Le pavillon à tête de mort ne laisse aucun doute sur leur identité : des pirates ! Nous ne pourrons pas les distancer, il faut nous préparer à l’affrontement. Le canonnier sait ce qu’il a à faire. J’ordonne au second de distribuer les armes aux hommes, fusils à silex et épées. Les canons sont apprêtés.Le navire s’approche, et sera bientôt à distance de tir. Il est bien plus petit que le Phoebus, donc beaucoup plus rapide et plus fin. Quelques boulets suffiront à le couler, mais le toucher sera difficile. D’autant que la nuit tombe peu à peu. Les hommes sont fébriles mais prêts au combat.Nous tentons une canonnade : la distance est encore trop élevée, mais le but est d’impressionner les pirates par la puissance de feu cumulée. Le navire ennemi continue de foncer droit sur nous. Quelques minutes plus tard, j’entends retentir un ordre de la soute : « Double charge. Pointez à ricochets à 300 mètres ! ». Une salve de boulets part en direction du bateau pirate. Pendant que nos canons sont rechargés, j’observe à la longue vue : un de nos boulets a créé une voie d’eau dans la coque ennemie ! Je vois les canons pirates viser, puis tirer. Les chiens, ils nous tirent dessus à boulets rouges ! Heureusement ils tombent à quelques mètres de notre coque. Nous tirons une deuxième fois, trop haut. Ils répliquent : deux de leurs boulets touchent la soute à canons ! Le branle-bas de combat doit être épique en bas : les canonniers doivent éteindre l’incendie avant de pouvoir recharger. Le bateau pirate sera bientôt sur nous : j’épaule mon fusil, et fais signe aux hommes de se tenir prêts à l’affrontement.Ils n’essaieront pas de nous couler. Leur intérêt est notre cargaison : nous devons nous préparer à un abordage.

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