Madrague

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Amateur

Madraguevoir l’en-tête completNous avions loué dans les hauteurs de port Grimaud. Ce bonheur nousétait assuré pour quinze jours. Bien que bronzée je voulais parfaireencore ma couleur qui confère au corps d’une femme une sensualitéincomparable. Je n’avais de cesse de m’admirer. Les hommes en bon miroirme témoignaient que j’étais sur le bon chemin. J’adore leur tourner latête. Mes quarante-huit ans n’y laissent rien paraître. J’escomptai biendamer le pion à mes jeunes rivales. Ainsi draguais-je indifféremmentjeunes et vieux. Salope redoutable je ratissais large.Les enfants n’avaient cure que je m’amusas ainsi. Je n’en montrais pasmoins de tact et de discrétion dans mes escapades. Nous n’écumions pasles mêmes plages. Tôt le matin ils émigraient en quelque lieu pour lajournée. Des Sms seuls nous reliaient. Chacun s’assurant que l’autres’éclatât de son côté. J’avais commencé assez fort. Je n’avais pashésité en effet de soudoyer le proprétaire. Résolue à faire baisser leprix j’entraînais celui-ci dans la chambre d’amis. Au bout d’un temps ilm’enlaça, m’embrassa et obtint sa pipe. Il revint le soir pour finir.D’un commun accord il me fut accordé l’une des terrasses donnant sur lamer. Une partie en était à l’ombre et me ménageait un peu de repos pourla sieste et la lecture. J’y bronzais souvent n’ayant cure que les deuxcopains de mon fils me virent souvent le cul nu. Cela m’excitait.J’avais besoin il du suffrage de la jeunesse. Mon fils par tropcérémonieux me disait que j’exagérais et le faisais passer pour unidiot. Au lycée on gloserait sur sa mère. Il avait apprit depuis quej’avais une prédilection pour les jeunes de son âge. J’exacerbais en luiune jalousie bien compréhensible.Il m’importait peu de choquer et de blesser la morale. J’étais parvenueà cet âge où tout blase. J’avais compris qu’une partie de nos relationssociales était tissée de tant d’hypocrisies. J’avais mis le temps àcomprendre que mon bonheur passait par le désir et plus précisément lesexe. Je trouvais stupide qu’on donna à cela nom de vice. Je voulais meconstituer des souvenirs sur la côte d’Azur. Le propriétaire qui venaitsouvent m’att****r dans le coin du garage me souffla une plage mignonneet naturiste connue des femmes et de quelques homos. J’y pourrais êtredraguée cependant.En effet le coin était adorable. Le corps des jolies filles loin de mecomplexer au contraire m’exaltait. J’avais une assurance inconcevablelorsqu’il s’agissait d’attirer vers moi un mâle. Un amant définissaitcela comme quelque chose de plus profond et mystérieux que le banal etprosaïque sex-appeal. On dit notamment d’une femme qu’elle a du chiencomme on dit d’un étalon qu’il est de race. Je devais parler à la partreptilienne de ces cerveaux mâles. En d’autres termes je suscitais à monpassage force érections. Nantie de ce magnétisme j’envoûtais.Les gamines ou les poupées Barbie ne seraient de taille à lutter.M’installant sur ma serviette je pus rapidement évaluer l’effetescompté. Les têtes des messieurs semblaient s’être infléchies soudainde mon côté. Je goûtais ce discret hommage. Je ne m’en offrais pas moinsaux bras musclés du soleil puis bientôt à ceux frais et réconfortantsdes flots. Je rêvais à une mille verges à câliner, à branler et sucer.Il n’y avait pas que des homos. Une jeune personne vint à me le confirmer.Des dragueurs impénitents s’étaient en effet glissés au milieu dutroupeau. Ceux-ci constituaient un tiers des mâles. Je saluais tant leflair que la témérité de ces Don Juan. Ils n’avaient pas craintd’affronter canlı bahis le péril gay pour approcher et att****r quelques garcesférues de naturisme. Il n’était guère difficile de les repérer. Bientôtj’usais de mon sourire et les fixais du regard afin que l’émoi de leurqueue les trahit. Le jeu m’enchantait. Je les voyais penauds de signalerainsi le signe de leur enchantement.Cependant à aucun je ne voulus accorder ce premier jour de m’aborder. Aucontraire je crus devoir par défi aller quérir une glace au marchanddont la camionnette nous surplombait sur un pa****t. C’était un vieilitalien finaud et qui avait de loin savourer mon manège. Il ne fut paspeu étonné quand mutine je lui déclinais mon âge. Il me dit qu’il m’enavait donné dix de moins. Son compliment ne sentait pas la flagornerie.J’ai toujours manifesté de la reconnaissance à celui qui me loue ainsi.Il eût droit à une œillade sans équivoque.Il était quinze heures. le soleil était infernal. Il invitait à l’heuresage de la sieste. Marco ainsi qu’il s’appelait me dit que c’était sontemps de break et de repos et qu’il pourrait volontiers me raccompagnerau lieu que je fis tout le chemin à pied. Nantie d’un string et d’unparéo je montais à ses côtés. On ne pouvait ne pas avoir repéré monmanège. J’escomptais en effet susciter l’ire des machos d’en bas. Marcoen coquin avisé apprécia ma stratégie. Il me dit qu’il n’était pasmécontent que je l’eus préféré à toute cette clique de bellâtres. Samain s’apposa sur ma cuisse.J’avais une envie irrépressible de baiser. A la proposition d’une glaceje répondis à Marco que j’eus préféré autre chose à sucer et de pluschaud. Il sourit et imprima une courbe à son véhicule pour que nousfûmes loin des regards et au milieu des pins. Là je pus tranquillementsucer sa bite. Il s’agissait pour moi comme une sorte d’examen. Ce hommequi sévissait ici depuis trente ans avait du pratiquer nombre desalopes. Je devais à cet égard lui laisser un merveilleux souvenir.Ainsi me surpassais-je. L’objet en question inclinait à une performance.Il faisait frais dans la camionnette. Durant une heure ce fut l’orgie.Ce sexagénaire faisait montre d’une endurance remarquable. Sa queuefondait autrement moins que ses glaces. Je sortis rompue de l’épreuve.Ce Marco était un bon coup. On me confirma par la suite cetteréputation. Le hasard m’avait bien inspiré. Je n’en avais pas pourautant renoncé aux prétendants de la plage. Entre autre j’avais repéréun beau gosse à l’âge de mon fils. Je le soupçonnais gay car il étaittoujours flanqué d’un autre type bedonnant et âgé qui pouvait être sonamant.Le soir souvent je devais dépêcher en une demi-heure le proprio. Coïtrapide et furtif. Il eût voulu plus mais je lui signifiais que lesenfants désapprouvaient notre relation. En même temps un copain du filsme draguait. Dépassant sa timidité il vint une fois me rejoindre sur laterrasse. Il n’avait cure que je fus à poil et que je lisais. Tout desang froid je ne m’émus pas non plus à ce qu’il me matât. Au contraireje lui demandais s’il me trouvait à son goût. Il rougit. J’arrosais monarroseur. Ce n’était que partie remise.Je concevais fort bien qu’il était déraisonnable de débaucher unadolescent dont on est responsable et qui plus est ami de votre fils etcependant cette idée hérétique loin de m’arrêter au contrairem’excitait. Ève a maille a partie toujours avec le fruit défendu. Ainsitandis que la bande entamait une partie en double de Ping-pong je fissigne au gamin de loin de venir. J’avais bahis siteleri besoin d’une main serviablepour m’enduire de crème solaire. Le gosse ne fut dupe. Cependant ce futd’une main malhabile qui commença hésitant notamment quant il en vint àmes fesses.Le traitant de nigaud je me tournais et relevais lui montrantostensiblement mes seins et mon sexe. je le fixais. il baissait lesyeux. je trouvais cela trop mignon. D’une main leste je mis ma main aupaquet pour m’assure qu’il bandait. Me levant tout à fait je le pris parla main et l’entraînant dans la chambre à côté. J’avais envie d’unefolie. Je le poussais sur le lit lui arrachant l’importun bermuda. Ilavait la queue belle et fraîche. Je ne pouvais décemment épargner unbeau fruit. Je mis un point d’honneur à le bien sucer me gardantcependant qu’il se répandit.Peu après sur lui je me tortillais le baisant quasiment lui dévorant enmême temps la bouche. Je devais lui donner une idée précise que la mèrede son ami était en effet la putain notoire qu’ils évoquaient souvent.Nous encourions le risque d’être surpris par les autres. Cette idéem’exaltait. J’encourageais ce nigaud à bien en profiter. Néanmoins nousconvînmes qu’il me rejoignit une de ces nuits. Je voulais donnerquelques leçons supplémentaires. J’ai sûrement une âme d’initiatrice. Unjeune homme témoigne une infinie reconnaissance à celle qui lui a apprisl’amour.Je devais cependant revenir à mon objectif initial et principal :draguer sur la plage. Le beau gosse à tête d’ange s’était enquis des’approcher de moi. Nous étions à présent à trois mètres. J’étais un peugêné de la présence de son compagnon. Ils échangeaient sourires etpropos à mon égard. J’avais à présent un doute qu’ils furent pédés. Duosingulier cependant. Enfin le jeune mâle m’adressa la parole tandis queson ami s’ébrouait dans les vagues. Il avait identifié ce que je lisaiset m’en fit un pertinent commentaire. J’étais enchanté qu’il eût deslettres. Il habitait Nice.Il tint à me présenter son ami qui était en même temps collègue. Tousdeux bossaient les matinées tâchant de débaucher les riches et notammentles russes. Genre de promoteur ils écumaient toute la région. Leur seulloisir était de venir bronzer ici et de draguer ce dont ils ne cachaientpas. A leurs regards ils me firent entendre qu’ils avaient jeté leurdévolu sur moi. Je leur fis observer qu’il y avait à côté de fort joliesfemmes plus jeunes que moi. Ils échangèrent une mine complice etm’exposèrent qu’ils avaient des critères spécifiques pour se choisir desamies.Le jeune homme avait ma préférence. Cependant découvrant son virilcompagnon je n’en fus pas moins troublé par celui-ci d’autant que cedernier me dragua franchement. Ainsi se proposa t-il à m’enduire decrème tandis que son ami à son tour se baignait. Au contraire du gaminil me malaxa rudement les fesses et même s’autorisa à introduire decrème mon anus. Je vis qu’il s’avisait tant de mes réactions que desavoir si cet orifice était hospitalier et depuis longtemps éprouvé. Jefus parcouru d’un frisson. J’imaginais qu’il m’enculait.Nous bûmes peu loin dans un estaminet. Nous convînmes du restaurant dusoir. Ils me dirent sans ambages que je devrais prévenir mes enfants carils me voulaient pour la nuit. J’étais fixée ainsi quant à mon sort.Cette façon désinvolte m’enchantât. Ce n’est pas tous les jours que deuxmâles vous annoncent benoîtement qu’ils veulent vous sauter toute lanuit. Le restaurant était réputé.J’étais touchée qu’ils me le fissentdécouvrir. Les bahis şirketleri autres clients étaient intrigués par notre trio. J’adoreêtre le centre des attentions. J’allumais sans vergogne l’un l’autre desfuturs amants.Mes enfants ne furent pas chagrinés que je découcha. Seul le copain dufils hasarda une scène de jalousie. Je dis à ce morveux qu’il avaitvocation à s’amuser avec des girls de son âge et non à m’embêter. Enrobe légère et sandales je vins rejoindre au coin de la rue l’auto desnouveaux amis. Nous débarquâmes dans un hôtel où ils disposaient d’unechambre bien spacieuse. Ils convinrent que celle-ci était leurgarçonnière. D’autres garces avaient du me précéder. Comme je leprévoyais ce fut le plus âgé et viril qui se jetas sur moi tandis quel’autre regardait.Il y avait là-dedans quelque chose de bestial. A l’instar d’une meute deloups, le mâle dominant devait se repaître des meilleurs morceaux et lesautres attendre. Ainsi mon angelot me voyait ravager par Satan lui-même.Ce dernier m’infligeait toutes sortes d’outrages et d’humiliations etm’insultait. Fini les ronds de jambes et propos galants du restaurant.Au lieu du gentleman j’avais l’infini satyre pour lequel coït voulaitdire viol. Il m’enculât plusieurs fois sans ménagement et notamment surle balcon au su de tous bien qu’il fit nuit.Harassé enfin il m’abandonna à l’autre. Ce dernier plus amène me laissasme remettre et m’intima seulement à le sucer et à prendre le temps pourcela. L’autre, visage sardonique nous regardait.Je compris que mon affection pour son compagnon l’insupportait. Aussiavait-il voulu m’avilir et m’humilier avant que l’autre put disposer demoi. C’était un jeu car le jeune homme non moins que moi jouissaitd’être rabaissé. On eût dit qu’il ne bandait qu’à ce prix. Ainsi de douxet délicat au début il s’enflamma peu à peu jusqu’à se comporter commel’ami. Il m’enculât et m’insultât de même. Il appela l’autre soudain àla rescousse. J’eus droit à une rugueuse pénétration des deux .Je dormis peu cette nuit. Il me prenait tour à tour ponctuant cela dedoubles pénétrations. Cela confinait des fois au viol. Le curieux estque je goûtais cette façon de faire. Le plus âgé m’expliquât que lerestaurant leur avait coûté bonbon et qu’ils se dédommageaient ainsi.Tout cela teinté du même sinistre humour. Il nous fut servi un fastueuxpetit déjeuner au seul détail près que tandis que le garçon servait, levieux toujours plus vicieux me besognait dans un coin du balcon. Ilm’aboya à l’oreille que l’érection du matin était la meilleure et qu’iln’avait cure qu’on nous vit.Dans le vestibule de l’hôtel le réceptionniste me fit grise mine. Leplus jeune manifestement enchanté me souffla à l’oreille que maréputation était faîtes. Alentour on ne parlait que de mes exploits.J’étais consternée d’une telle publicité. A présent je goûtais moinsl’escapade. Les deux godelureaux m’avaient bien possédés. Cependant jene leur en voulais pas. Je n’avais pas connu depuis longtemps unecomparable orgie. Celle-ci par maints détails était originale. Dans uneruelle peu loin de mes enfants le vieux tint à me baiser encore.Heureusement il était encore tôt.Les derniers jours mes lascars tinrent à me laisser tranquillesm’adressant de loin un signe. Ils se cherchaient d’autres proiesm’abandonnant à ma propre chasse. Les candidats se pressaient. Maréputation était partout répandue. J’eus l’embarras du choix. J’allaistantôt à l’hôtel tantôt au fond d’une voiture. Jeunes et vieuxpassèrent. Il était fréquent qu’à deux heures d’intervalle je soisfoutue par un mâle voire deux. Je riais des mines de certaines damesvoire de pédés. L’un d’eux furibard me balança : “Madame ici ce n’estpas un bordel !” L’été déclinait. Il fut temps que je mis les voiles.

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